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Trouver des logements ou des bureaux à louer ou à acheter dans les grandes villes africaines n’est pas une sinécure. Au Ghana, des entrepreneurs locaux se sont penchés sur le sujet en mettant en place une solution technologique.

MeQasa est une plateforme numérique développée par une start-up ghanéenne du même nom. Elle permet aux utilisateurs de trouver des logements, à louer ou à acheter, dans des délais raisonnables tout en respectant leurs critères grâce aux petites annonces postées par les propriétaires ou les agences immobilières. La start-up, fondée en 2013 par Kelvin Nyame, Kofi Amuasi et Rashad Seini, a pu lever 500 000 $ en 2015 pour soutenir sa croissance.

Shaun Di Gregrio, président-directeur général de la société de capital-risque qui a soutenu la start-up en 2015, explique que « l'entreprise dispose d'une plateforme solide et progresse rapidement dans ce que nous considérons comme un marché véritablement dynamique en Afrique de l'Ouest. La combinaison de notre propre expérience des petites annonces en ligne sur les marchés émergents, ainsi que la passion et l'engagement de MeQasa, constitue une combinaison puissante et une opportunité de créer une entreprise leader du secteur au Ghana et au-delà ».

 

Pour avoir un impact plus important, la start-up a mis en place des applications mobiles, disponibles sur Android et sur iOS. Que ce soit dans la région d’Accra, au pays Ashanti, dans la région de l’Ouest…, il est possible grâce à MeQasa de trouver des logements. L’utilisateur peut filtrer en fonction du type de bâtiment qu’il recherche, de la fourchette de prix, etc.

En cliquant sur un bien, toutes les informations nécessaires pour mener à bien l’opération sont disponibles. Outre la partie e-commerce, la jeune pousse possède un blog où elle traite de divers sujets se rapportant à la proptech. Il est possible d’en apprendre davantage sur le sujet en parcourant les différents articles.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On jeudi, 07 juillet 2022 11:52 Written by

L’intelligence artificielle apporte de nombreuses solutions dans divers secteurs de l’économie. Dans le secteur primaire, elle contribue entre autres au perfectionnement des solutions technologiques agricoles.

Agrix Tech est une plateforme numérique développée par une start-up camerounaise du même nom. Elle permet aux petits agriculteurs de traiter les maladies des cultures et de lutter également contre les mauvaises herbes et les ravageurs de culture grâce à l’intelligence artificielle. La start-up a été fondée en 2018 par Adamou Nchange Kouotou.

« La plupart des petits agriculteurs des pays en développement sont des autodidactes qui ne disposent pas des connaissances appropriées en matière de gestion des maladies et des parasites des cultures », a indiqué Adamou Nchange Kouotou.

C’est donc pour venir en aide à cette partie de la population que l’entrepreneur camerounais a mis en place une application disponible uniquement sur Android. Après avoir téléchargé l’application sur son smartphone, l’agriculteur doit s’inscrire en renseignant certaines informations personnelles. Pour avoir des recommandations concernant une plante malade de son champ, l’agriculteur la scanne via l’application. Celle-ci enregistre une vidéo qui est automatiquement analysée avec les techniques d’intelligence artificielle. Quelques instants plus tard, il reçoit des indications pour le traitement de la plante malade.

Outre cette fonctionnalité, la solution peut aider les agriculteurs à déterminer les types de cultures qui correspondent à un terrain agricole et à effectuer son entretien, au jour le jour, en rappelant les bonnes pratiques. Pour ne pas exclure les agriculteurs peu alphabétisés, une technologie de reconnaissance vocale et textuelle utilisant plusieurs langues locales a été intégrée à la solution. Tous ces services sont rendus gratuitement aux exploitants agricoles. Mais, pour faire tourner la start-up, Adamou Nchange Kouatou mise sur la vente d'espaces publicitaires sur l’application et sur la vente de licences d’utilisation aux entreprises de conseils agricoles.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mercredi, 06 juillet 2022 13:21 Written by

Les entreprises du continent ont besoin de solutions fintech de gestion pour améliorer leurs résultats. Des entrepreneurs proposent divers produits plus performants les uns que les autres.

Sava est une plateforme numérique développée par une start-up sud-africaine du même nom. Elle propose des outils comptables automatisés pour permettre aux petites et moyennes entreprises de mieux gérer leurs dépenses. La start-up, fondée en 2021 par Yoeal Haile, Federico Von Bary Landesmann et Kolawole Olajide, a réussi à lever un montant de 2 millions $ pour entre autres développer ses produits.

Kolawole Olajide explique « qu'ayant travaillé à la transformation numérique des entreprises dans divers secteurs, je suis ravi d’aider à créer une plateforme qui aidera les propriétaires d’entreprise à gérer leurs finances et à résoudre certains des problèmes auxquels ils ont été confrontés en utilisant des outils logiciels financiers disjoints. Sava nous permettra de voir et de contrôler les dépenses commerciales en temps réel et de fournir aux entreprises des informations et des crédits exploitables ».

C’est donc dans cet état d’esprit que la plateforme Sava a été mise au point, mais les applications mobiles ne sont pas encore disponibles. Néanmoins, il faut s’inscrire pour avoir accès à toutes les fonctionnalités que propose la solution. Entre autres, émettre des cartes virtuelles pour chaque employé, prendre en compte les budgets et les flux de trésorerie, une transparence en temps réel.

La fintech propose également à ses clients des crédits disponibles rapidement et des plans de remboursement plutôt flexibles. Il est possible d’opter pour des plans de remboursement quotidiens, hebdomadaires ou encore mensuels. Elle prévoit de lancer officiellement ses activités au troisième trimestre de l’année en Afrique du Sud ; une expansion est prévue au Kenya et au Nigeria un peu plus tard.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mardi, 05 juillet 2022 15:31 Written by

En Afrique, les start-up proposent diverses solutions pour aider les populations. Cette jeune pousse nigériane veut mettre en place une communauté qui met en relation des personnalités influentes.

Movemeback est une plateforme numérique développée par une start-up anglo-nigériane éponyme. Elle permet de connecter les membres de sa communauté, en l’occurrence les leaders, les influenceurs et les talents du continent, à des opportunités de carrière sociales et entrepreneuriales à fort impact. La start-up a été fondée en 2014 par Charles Sekwalor (photo, à gauche) et Oyin Solebo (photo, à droite).

La solution ne dispose pas d’application mobile, mais elle est accessible via un navigateur. On y retrouve des propositions de travail dans plusieurs villes africaines ou en remote. Pour postuler, il est impératif de s’inscrire sur la plateforme et de faire partie de la communauté de la start-up. À cet effet, un bouton « join », sur la home page, renvoie sur une page où l’utilisateur doit renseigner ses informations personnelles, son e-mail, son pays et sa ville.

Movemeback se veut un creuset où les membres pourront bénéficier non seulement des opportunités disponibles, mais également de celles que peuvent apporter les membres. Faciliter la relation entre les membres est l’un des objectifs majeurs de la jeune pousse.

En août 2020, Movemeback a été sélectionné avec 11 autres start-up africaines parmi 139 pour participer à « The Future is Female », un programme de mentorat en relations publiques et en communication. La start-up n’a pas encore réussi à lever des fonds, mais elle « aspire à devenir le canal de confiance international par lequel l'Afrique interagit et établit des partenariats avec des individus, des organisations et des institutions dans le reste du monde ».

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mardi, 05 juillet 2022 08:47 Written by

Signifiant « commerce » en Bambara, une langue parlée entre autres en Côte d’Ivoire, la start-up Julaya a mis en place une solution de paiement destinée aux entreprises. Elle est déjà utilisée par des centaines de personnes dans certaines régions du continent.

Julaya est une plateforme numérique développée par une start-up franco-ivoirienne. Elle permet d’effectuer des paiements vers des comptes de mobile money et de mobile banking. La start-up, fondée en 2018 par Charles Talbot et Mathias Léopoldie, a réussi plusieurs tours de table d’un montant total de 2,7 millions $ auprès des business angels et d'autres investisseurs comme Orange Ventures pour soutenir sa croissance.

Mathias Léopoldie explique que la plateforme « permet aux clients de simplifier leur comptabilité : ils améliorent leur efficacité opérationnelle en digitalisant leurs paiements vers leurs salariés, journaliers et fournisseurs. Notre solution est plug-and-play et ne nécessite aucune connaissance technique, ce qui permet de toucher les directions financières encore peu digitalisées ».

Via l’application de la solution, uniquement disponible sur Android, il est possible de payer plusieurs personnes en un temps record. Avant tout, il faudra créer un compte et recharger son portefeuille dans l’une des banques partenaires de Julaya. C’est à partir de ce moment que, grâce aux multiples partenariats signés avec les opérateurs téléphoniques et d’autres fintech, l’utilisateur peut aisément profiter des fonctionnalités intégrées à l’application. En Côte d’Ivoire et au Sénégal, il est possible de recharger son portefeuille dans pas moins de 10 banques.

Selon la start-up, plus de 300 directeurs des affaires financières et directeurs généraux utilisent quotidiennement Julaya, plus de 100 000 paiements et salaires ont été reçus grâce à la jeune pousse, et elle estime à plus de 300 heures le temps gagné à ne pas attendre à la banque. Le service d'assistance de la start-up, en cas de problème, est accessible tous les jours de la semaine, 24 heures sur 24. En ce qui concerne les tarifs, ils varient entre 0 et 2 % de la transaction en fonction du type d’opération effectué par le client.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On jeudi, 30 juin 2022 13:49 Written by

La jeune pousse OKO revendique avoir aidé plus de 15 000 agriculteurs au Mali et en Ouganda. Elle veut s’étendre en Côte d’Ivoire et continuer à soutenir les petits exploitants agricoles du continent grâce à sa solution.

OKO est une plateforme numérique développée par une start-up malienne du même nom. Elle veut aider les petits exploitants agricoles en leur fournissant des produits d’assurance récolte abordables. La start-up, fondée en 2018 par Raphael Haziza, Shehzad Lokhandwalla et Simon Schwall, a réussi plusieurs tours de table d’un montant total de 2,1 millions $ pour, entre autres, soutenir sa croissance et s’étendre en Côte d’Ivoire d’ici quelques mois.

Se définissant d’un genre nouveau, la start-up explique qu’elle « fournit une assurance efficace et abordable aux agriculteurs des marchés émergents et offre un règlement instantané des sinistres ». Elle essaye de tirer parti de l’influence grandissante de la technologie mobile pour atteindre cet objectif. Il suffit ainsi de disposer d’un téléphone portable pour accéder à une assurance récolte chez OKO.

La jeune pousse a en effet signé de nombreux partenariats, en l’occurrence avec Orange Mali et le géant allemand des assurances Allianz, pour optimiser les produits qu’elle propose aux exploitants agricoles. C’est grâce à des informations météorologiques pointues qu’elle évalue, dans un premier temps, les risques dans les différentes régions agricoles et fixe les prix de façon optimale. La solution, puisqu’elle veut être utile aux petits exploitants et que ceux-ci ont rarement accès à Internet, a mis en place un code USSD, en plus d’une application mobile et d’une interface de programmation, qui permet d’accéder à ses services depuis n’importe quel téléphone portable.

L’application mobile est une véritable alternative au code USSD, contrairement à l’interface de programmation qui permet aux différents partenaires de la start-up d’accéder à certaines informations pertinentes de sa base de données. Pour mieux gérer la multitude de polices d’assurance, la solution embarque divers outils tels que le suivi des performances, l’archivage sécurisé et le reporting pour les régulateurs.

Depuis son lancement, la start-up malienne a reçu de nombreuses distinctions. Entre autres, on peut citer le prix international lors de la journée de la finance climatique de Finance for Tomorrow en novembre 2019, le prix FinTech Showcase 2019 lors du Global Policy Forum de l'Alliance for Financial Inclusion (AFI) à Kigali (Rwanda), le prix de la création d'emplois lors du sommet Seedstars 2019 à Johannesburg par la Banque africaine de développement (BAD).

Adoni Conrad Quenum

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Posted On jeudi, 30 juin 2022 08:56 Written by

Les services de livraison au dernier kilomètre connaissent du succès à travers le continent. Dans de nombreux pays africains, des entrepreneurs se lancent sur ce marché avec plus ou moins de réussite.

Kaba Delivery est une solution numérique qui permet d’effectuer des commandes de nourritures et de se faire livrer à domicile ou à une adresse quelconque. Elle a été développée par une start-up togolaise, fondée en 2018 par Ruphin Tiou Tagba Aliti et trois de ses amis.

« Les frais de livraison de Kaba sont les plus concurrentiels du marché. Nous proposons des livraisons à partir de 500 FCFA et nous voulions que n’importe quel compatriote soit à même d’utiliser l’application et cela passe par le coût des livraisons », a indiqué Ruphin Tiou Tagba Aliti.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur Android et iOS. Les utilisateurs, après l’avoir téléchargée, doivent créer un compte. Il est également possible de devenir un livreur ou un partenaire de la start-up. Les fondateurs ont d’ailleurs lancé un crowdfunding sur Leetchi pour permettre à tout le monde d’aider la start-up dans sa progression.

Pour commander sur Kaba Delivery, il faut choisir le restaurant puis sélectionner le menu désiré. Ensuite, il faut créer et enregistrer une adresse géolocalisée de livraison puis opter pour un mode de paiement. L’utilisateur a le choix entre le paiement en ligne par divers moyens, en l’occurrence le mobile money, ou le paiement à la livraison. La commande validée, il faudra patienter pour se faire livrer à l’adresse préalablement définie.

La jeune pousse revendique être en partenariat avec plus de 200 restaurants. Ils proposent des mets divers, africains et occidentaux, ce qui permet à tout le monde d’en avoir pour son compte. La start-up continue ainsi sa marche en avant et espère un tour de table pour soutenir sa croissance et s’étendre dans les pays voisins.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mercredi, 29 juin 2022 14:41 Written by

La logistique peut devenir un problème majeur dans la plupart des pays africains. Après plusieurs levées de fonds successives, une jeune pousse nigériane propose une alternative dans le secteur du transport de fret.

Kobo360 est une solution numérique développée par une start-up nigériane du même nom. Elle permet de mettre en relation des conducteurs de camions et des entreprises de fret, dans le but d’assurer les livraisons en un temps record. La start-up, fondée en 2017 par Ife Oyedele et Obi Ozor, a réussi plusieurs tours de table d’un montant total de 37,3 millions $ pour entre autres soutenir sa croissance. Elle est présente dans sept pays africains que sont le Nigeria, Ghana, Togo, Ouganda, Kenya, Côte d’Ivoire et Burkina Faso.

Selon Wale Ayeni, dirigeant de l'investissement en Afrique pour la Société financière internationale, la branche de la Banque mondiale qui soutient le secteur privé, « Kobo360 renforce la capacité du vaste réseau de "micro" flottes mal desservies d'Afrique afin de répondre aux énormes besoins non satisfaits des grandes entreprises et des PME en matière de fret long-courrier, en apportant de la valeur ».

Pour ce fait, la solution dispose d’une application, accessible sur Android et sur iOS. Elle permet aux transporteurs et aux clients d’accéder depuis leur smartphone à tous les services que propose la start-up. Tous les utilisateurs disposent également d’un tableau de bord qu’ils peuvent suivre aisément depuis le confort de leur domicile par exemple. Néanmoins, la création d’un compte est obligatoire pour profiter de toutes les fonctionnalités.

Grâce à ses plateformes mobile et web, Kobo360 garantit aux clients un transport de fret rapide et efficace, un vaste réseau de partenaires pour l'entreposage, le dédouanement et l'expédition de fret, et un suivi en temps réel des produits transportés. En ce qui concerne les transporteurs, la jeune pousse leur offre une opportunité d’augmenter leurs revenus au-dessus du taux moyen du marché, de développer leur entreprise de camionnage ou encore d’avoir des réductions de tarif sur les achats de diesel et de pneus.

Kobo360 revendique plus de 9 milliards de kilogrammes de marchandises transportées, plus de 50 000 camions actifs, plus de 150 000 emplois créés et plus de 700 entreprises desservies. En 2019, l’Africa CEO Forum Awards a nommé la start-up « Disrupteur de l’année » pour avoir eu un succès immédiat et significatif dans son secteur d’activité. Son cofondateur Obi Ozor remporte la même année les prix du « Jeune chef d'entreprise de l'année » et « d'Innovateur de l'année ». Lors des AppsAfrica Awards en 2020, Kobo360 remporte le « Mobility Award » devant d’autres prestigieuses start-up opérant dans le secteur sur le continent.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mercredi, 29 juin 2022 09:22 Written by

Les entrepreneurs africains proposent diverses solutions fintech pour aider les populations à accéder à des crédits. En Ouganda et au Kenya, une solution fintech propose des produits financiers intéressants.

Tugende est une plateforme numérique développée par une start-up ougandaise éponyme. Elle octroie des crédits aux entrepreneurs indépendants, en l’occurrence ceux qui possèdent des petites et moyennes entreprises, pour les aider à développer leur business. La start-up, fondée en 2013 par Michael Wilkerson, a réussi plusieurs tours de table d’un montant total de 51,1 millions $.

« 90 % des entreprises en Afrique sont des MPME, mais elles reçoivent moins de 20 % du crédit total disponible. Tugende a commencé par combler ce déficit de crédit pour les motos-taxis en Ouganda, en aidant ces entrepreneurs indépendants à posséder au lieu de louer leurs principaux actifs productifs en 24 mois ou moins », indique la jeune pousse.

La solution possède une application, disponible uniquement sur Android, qui permet à ses utilisateurs d’accéder aux fonctionnalités. Il faudrait néanmoins s’inscrire et disposer d’un compte. Lorsque quelqu’un exprime un besoin de financement, la start-up mène son enquête et demande à rencontrer deux personnes de son entourage qui témoignent de sa bonne volonté. Après cette étape, un dépôt minimum de 100 shillings ougandais (environ 0,027 $) est effectué sur le compte avant l’octroi du crédit par Tugende.

Au-delà des enquêtes menées, le choix de financer un entrepreneur repose sur un système basé sur le big data et l’intelligence artificielle. Ce système permet de prédire la façon dont le bénéficiaire va utiliser les crédits octroyés. Par ailleurs, Tugende revendique 52 000 clients financés depuis son lancement, plus de 29 000 clients actifs et plus de 800 emplois à temps plein créés. La start-up est également présente au Kenya. En mai 2022, Tugende remporte le prix de « l’inclusion financière » lors de la 16e édition des trophées « African Banker ».

Adoni Conrad Quenum

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Posted On mardi, 28 juin 2022 15:43 Written by

Avec la transformation numérique en cours, les Africains, bien qu’en retrait, participent activement à la révolution technologique du monde. Dans le but d’aider les populations à accéder aisément à certains services, un entrepreneur béninois a mis en place une solution à cette fin.

Ylomi est une plateforme numérique développée par une start-up béninoise du même nom. Elle permet de mettre en contact des artisans avec des clients potentiels à la recherche d’une certaine compétence dans maints domaines, en l’occurrence dans le service à domicile. La start-up a été fondée en 2018 par Jean Vivien Dah N’Gbekounou.

« En 2016, lorsqu’on était en période de délestage au Bénin, j’ai eu toutes les peines du monde à retrouver un mécanicien pour réparer mon groupe électrogène en panne. Et le seul qu’on m’a proposé m’a vraiment eu en me facturant 3 fois le prix de la réparation sans aucune satisfaction en retour. Cette histoire, qui est commune aux populations africaines, m’a plongé dans une réflexion profonde qui a conduit à la création de Ylomi », a indiqué Dah N’Gbekounou.

La solution possède une application mobile disponible sur Android et sur iOS. Les utilisateurs peuvent ainsi accéder à tous les services Ylomi depuis ce canal. Avant cela, il faut créer un compte en appuyant sur le bouton « inscription ». Il faut ensuite renseigner quelques informations basiques et créer un mot de passe. Pour devenir un artisan professionnel, un bouton « devenir pro Ylomi » est accessible depuis la homepage. Elle renvoie vers une page où il faut renseigner également des informations personnelles, choisir le type de prestation et décrire en quelques mots ce en quoi elle consiste.

Des artisans professionnels, validés par la start-up, sont opérationnels pour aider à réparer des télévisions, à effectuer des massages relaxants, à régler des problèmes de plomberie ou de vitrerie, etc. La jeune pousse revendique entre autres 458 professionnels sur la ville de Cotonou, 153 sur Abomey-Calavi ou encore 73 sur Porto-Novo. Il est important de souligner que Ylomi a souscrit auprès de NSIA une assurance de la responsabilité civile des employés de maison et prestataires proposant leurs services via leur plateforme. C’est une façon de protéger les deux parties en cas de problèmes lors des prestations.

Adoni Conrad Quenum

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Posted On lundi, 27 juin 2022 13:20 Written by
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