Les super-applications fournissent plusieurs services, en l’occurrence des services de paiement, de messagerie instantanée et de divertissement.

MoyaApp est une solution numérique développée par la firme sud-africaine Datafree Africa. Elle permet aux utilisateurs d’accéder à plusieurs services depuis son application mobile. La solution a été lancée en 2019 par Gour Lentell.

La super-application est accessible sur iOS et sur Android où elle a été téléchargée plus de 10 millions de fois, d’après les données de Play Store. L’utilisateur, après téléchargement, se crée un compte. Il peut ainsi accéder aux divers services offerts par l’application. Entre autres, il est possible de chatter avec des amis, d’accéder aux scores des matchs de football en direct, de suivre les actualités ou encore de payer en ligne.

Sur MoyaApp, l’utilisateur n’a pas besoin de disposer de données mobiles pour envoyer des textes et des messages vocaux. Par contre, l’envoi des pièces jointes nécessite des données mobiles. La start-up justifie cela par le fait que « les pièces jointes requièrent beaucoup plus de données que les messages texte, et si tous les messages média étaient gratuits, MoyaApp n'aurait pas la capacité de garder les lumières allumées ».

En ce qui concerne les autres fonctionnalités de la super application, la start-up a signé des partenariats avec diverses entreprises. C’est le cas avec Flashscore qui fournit les scores des matchs de football en direct. Néanmoins, MoyaApp a mis en place des accès prépayés sur ces applications tierces.

« L'accès prépayé signifie que vous, en tant qu'utilisateur, payez pour le contenu que vous voulez voir et pour la durée que vous souhaitez. Les applications de contenu prépayé sont exemptes de données. Vous n'avez donc pas besoin de données pour ouvrir Flash Score ou les applications prépayées, car vous ne payez que pour le contenu que vous voulez voir », explique la jeune pousse.

Adoni Conrad Quenum

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Omniscient, une start-up sud-africaine opérant dans les technologies financières, a annoncé le mardi 27 aout la réussite d’un tour de table d’un montant de 7,5 millions $. Les fonds, mobilisés par la société Arise spécialisée le financement des fournisseurs de services financiers africains, serviront à accroître l'inclusion financière en Afrique et au-delà.

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Elle a acquis de l’expérience en travaillant pour plusieurs institutions financières au Nigeria. Devenue entrepreneure, elle souhaite désormais aider les Africains dans leurs projets de migration.

Temitope Hundeyin Tunde-Alli (photo) est une entrepreneure nigériane. Elle est une cofondatrice et la présidente-directrice générale de Blumefy, une start-up qui offre aux migrants un accès transparent à divers services.

Fondée en 2023, Blumefy propose une plateforme numérique éponyme destinée à aider la diaspora africaine à surmonter les défis liés à la migration. Cette plateforme fournit des conseils personnalisés, des solutions financières, ainsi qu’un espace communautaire pour faciliter le processus migratoire.

Blumefy utilise des algorithmes d’intelligence artificielle pour analyser les données de ses utilisateurs et générer des plans de migration sur mesure. Elle recommande le pays de destination et l’itinéraire de visa les plus adaptés à chacun. Pour préparer les utilisateurs à leur voyage, elle propose une liste de contrôle détaillée et un plan d’action pour chaque étape de leur parcours.

La start-up offre également un accès à plus de 300 000 programmes de bourses et opportunités d’emploi. Elle collabore avec des institutions financières pour fournir des solutions de paiement fiables, incluant une carte virtuelle en dollars pour des transactions simplifiées.

Temitope Hundeyin Tunde-Alli est titulaire d’un bachelor en technologie de l’information et de la communication, obtenu en 2011 à la Covenant University, au Nigeria. Elle est diplômée de l’université de Warwick, au Royaume-Uni, où elle a obtenu en 2014 un master en gestion des affaires électroniques.

Sa carrière professionnelle a débuté en 2010 à la Sterling Bank du Nigeria, où elle travaillait dans le département de soutien au commerce électronique et aux services transactionnels. En 2012, elle a rejoint le groupe UBA (United Bank for Africa) au département du service clientèle et du support technique pour Mobile Money.

De 2014 à 2019, elle a travaillé pour Jumia Nigeria, où elle a successivement occupé les postes de gestionnaire de comptes vendeurs et de responsable de la formation à la Jumia University. Elle a également été directrice générale de Whistle, une plateforme technologique œuvrant pour des routes plus sûres et des communautés en meilleure santé au Nigeria.

Melchior Koba

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Dans le but d’aider les salariés à gérer les urgences et les imprévus, ces tech entrepreneurs ont décidé de mettre en place une solution sur mesure.

Zofi Cash est une solution fintech développée par une jeune pousse ougandaise. Elle permet aux utilisateurs, en l’occurrence les salariés d’entreprise, de recevoir des avances sur salaire pour résoudre des urgences financières avant le jour de paie.

La start-up, basée à Kampala, a été fondée en 2021 par Paul Kirungi et Gordon Turibamwe. En mai 2023, elle a levé 1 million $ auprès d’Advancly, une société de financement interentreprises présente dans six pays d'Afrique, pour soutenir sa croissance.

S’exprimant sur le tour de table, Lotanna Julian, cofondatrice d'Advancly a indiqué : « la gestion des flux de trésorerie est aussi importante que le fait de gagner de l'argent. Le travail effectué par Zofi Cash est lié à notre objectif ultime qui est de construire les rails d'un écosystème financier plus robuste qui apporte la prospérité à tous ».

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus de 50 000 fois, d’après les statistiques de Play Store. L’utilisateur se crée un compte avec ses informations personnelles. Il peut ainsi accéder aux services de la fintech. Il faut signaler que l’entreprise pour laquelle l’utilisateur travaille doit être en partenariat avec Zofi Cash. Elle peut offrir jusqu’à 50 % de son salaire en avance sur salaire au demandeur.

« Le cycle de paie traditionnel de 30 jours peut laisser les gens sans argent en cas de dépenses imprévues et d'urgences. Zofi Cash résout ce problème en offrant un accès anticipé aux salaires, permettant aux employés de répondre à leurs besoins immédiats sans attendre la fin du mois pour le jour de paie », explique la jeune pousse.

Adoni Conrad Quenum

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La fintech nigériane Flutterwave a annoncé le mardi 20 aout son partenariat avec American Express (AmEX), une entreprise américaine de solutions de paiement. Les détenteurs des cartes AmEx pourront effectuer des transactions commerciales au Nigeria avec les commerçants utilisant Flutterwave comme moyen de paiement.

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En juillet dernier, TerraPay a levé 95 millions $ pour développer les paiements numériques sur le continent. La firme continue ses actions en impliquant les acteurs africains.

TerraPay, un fournisseur britannique de solutions de paiement, s’est associé à plusieurs opérateurs mobile money, en l’occurrence les africains Mpesa et Sama Money, pour la création du Wallet Interoperability Council. L’annonce a été faite dans un communiqué de presse publié le mardi 20 août.

La firme britannique ambitionne d’interconnecter toutes les plateformes des opérateurs mobile money du conseil dans le but de faciliter les paiements et les transferts de fonds transfrontaliers.

« Cette initiative répond à des défis réels du marché et a le potentiel de modifier les perceptions autour de l'utilisation des portefeuilles pour le commerce transfrontalier, permettant ainsi un accès facile à l'interopérabilité au sein des portefeuilles des participants au conseil à l'échelle mondiale », a déclaré Sekou Kane Diallo, directeur général adjoint et directeur informatique de Sama Money.

La mise en place de cette association intervient dans un contexte marqué par la prolifération des solutions mobile money sur le continent. Selon le rapport « State of the Industry Report on Mobile Money 2024 » de l’Association mondiale des opérateurs de téléphonie (GSMA), la valeur des transactions mobile money en Afrique subsaharienne a atteint 912 milliards $ en 2023, soit une croissance de 22 % par rapport à 2022. Le même document renseigne que 835 millions des 1,75 milliard des comptes mobile money enregistrés dans le monde, soit 47,7 %, sont en Afrique.

Adoni Conrad Quenum

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Dans le but d’aider les populations à accéder aux meilleures propositions de polices d’assurance, trois tech entrepreneurs ont numérisé les services de courtage d’assurance.

Amenli est une solution numérique développée par une jeune pousse égyptienne. Elle permet aux utilisateurs de se procurer les polices d’assurances les plus avantageuses en fonction de leurs besoins. La start-up, basée dans la ville du Caire, a été fondée en 2020 par Adham Nauman, Omar Ezz El Din et Shady El Tohfa.

Amenli s’est donnée pour mission de protéger les particuliers et les entreprises contre les coûts et les incidents imprévus. En octobre 2023, elle a levé un montant de 1 million $ pour financer sa croissance.

S’exprimant sur ce tour de table, Shady El Tohfa indique : « le soutien de ces investisseurs de premier plan, qui possèdent tous une vaste expérience dans les secteurs de la technologie et de l'assurance à l'échelle régionale et mondiale, a renforcé notre conviction dans la force de notre vision et dans la poursuite de nos plans d'expansion et de croissance d'Amenli ».

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus d’un millier de fois, d’après les données de Play Store. L’utilisateur se crée un compte pour accéder aux services de la jeune pousse. Elle propose divers types de polices tels que l'assurance médicale, l'assurance automobile, l'assurance habitation et l'assurance des entreprises.

L’utilisateur peut obtenir un devis ou souscrire à une des polices, en fonction de ses besoins, depuis la plateforme web ou mobile en quelques clics. Les différentes polices d’assurance sont, selon la start-up, les meilleures propositions des compagnies d’assurance partenaires. Il faut souligner qu’Amenli s’occupe également des réclamations auprès des compagnies pour le compte de ses clients.

Adoni Conrad Quenum

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Au Nigeria, l'inclusion financière reste un défi, avec 36 % de la population exclue des services bancaires. Des initiatives sont en cours pour élargir l'accès aux services financiers et faire en sorte que l'ensemble de la population puisse tirer parti des progrès technologiques et financiers.

L’homme d’affaires nigérian Tony Elumelu a lancé le lundi 19 août à Lagos les activités de la nouvelle banque de microfinance numérique, UCEE Microfinance Bank. Cette institution est une filiale de United Capital Group, une importante banque d’investissement, et vise à exploiter la synergie entre technologie et finance pour atteindre les personnes financièrement exclues au Nigeria.

Lors du lancement, le PDG du groupe United Capital, Peter Ashade, a salué le modèle hybride de la UCEE Microfinance Bank, qui allie microfinance traditionnelle et innovations numériques. « Sur le marché actuel, il est essentiel de fournir des solutions qui s'adressent à la fois aux clients férus de technologie et à ceux qui préfèrent les services bancaires traditionnels. L'UCEE est bien placée pour répondre à ces divers besoins », a-t-il déclaré.

UCEE Microfinance Bank propose une application mobile permettant aux utilisateurs de gérer leurs comptes, d'accéder aux prêts et d'effectuer des transactions en toute simplicité, où qu'ils se trouvent. Un code USSD sera également lancé pour les clients en zones rurales et ceux ne disposant pas de smartphones.

Le lancement de la UCEE, la septième filiale du groupe, marque une étape importante dans l'élargissement de l'accès aux services financiers pour tous, notamment les populations marginalisées. Cette initiative devrait non seulement soutenir les particuliers et les entreprises dans la réalisation de leurs objectifs financiers, mais aussi contribuer à réduire l'écart d'inclusion financière au Nigeria.

Selon un rapport de l’EFInA, une organisation qui promeut la finance inclusive au Nigeria, l'inclusion financière dans le pays a connu une croissance significative, passant de 56 % en 2020 à 64 % en 2023, témoignant des efforts continus pour rendre les services financiers plus accessibles à tous.

Samira Njoya

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Du fait de la sous-bancarisation des populations africaines, les solutions fintech émergent sur le continent. Elles proposent des alternatives pour faciliter l’accès aux services financiers.

PaySika est une solution fintech développée par une start-up camerounaise. Elle permet aux utilisateurs d’accéder aux services financiers en ligne depuis leur smartphone. La start-up, basée à Douala, a été fondée en 2020 par Roger Nengwe Ntafam et Stezen Bisselou.

PaySika crée de nouvelles expériences bancaires abordables, fluides et transparentes, principalement pour simplifier et faciliter les paiements en ligne, indique la start-up.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et Android où elle a été téléchargée plus de 50 000 fois, d’après les statistiques de Play Store. L’utilisateur, après téléchargement, se crée un compte en quelques minutes pour accéder aux divers services. PaySika propose des cartes virtuelles et des cartes physiques avec lesquelles il est possible de « recevoir des paiements provenant de PayPal, des plateformes de trading ou de paris en ligne, des redevances de YouTube, Facebook, Instagram, TikTok et bien d'autres ».

L’utilisateur peut également effectuer des achats dans des magasins locaux et internationaux, utiliser la carte PaySika dans les distributeurs du monde entier, etc. Depuis l’application mobile, il peut bloquer ou débloquer sa carte, supprimer sa carte ou encore limiter sa carte, c’est-à-dire fixer un budget de paiement.

En ce qui concerne les frais, la fintech perçoit 1% sur les paiements en ligne et les retraits au distributeur automatique, 2% pour les transactions internationales et les retraits mobile money. Que ce soit pour les alertes, les frais de gestion mensuels ou encore les frais de maintenance de la carte, la fintech ne facture rien. En revanche, la recharge minimum a été établie à 100 FCFA (environ 0,16 $) et le retrait minimum à 600 FCFA. En août 2024, elle fait partie des douze finalistes de l’Ecobank Fintech Challenge.

Adoni Conrad Quenum

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Waza, une start-up nigériane spécialisée dans les technologies financières, a annoncé le lundi 19 août avoir réussi à lever 8 millions $ lors d'un tour de table. Ces fonds seront utilisés pour soutenir ses activités et pour étendre son développement au-delà de ses marchés actuels, à savoir le Nigeria et le Ghana.

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