Pour que les jeunes apportent une contribution productive à la société, ils doivent avoir les compétences et les possibilités leur permettant de concrétiser leur vision d'un avenir connecté. Pour cela, des moyens sont mis en œuvre pour leurs permettre de développer des compétences numériques.

La première dame de Madagascar, Mialy Rajoelina (photo, à gauche), a procédé le lundi 20 mars, à Antananarivo, au lancement officiel d’un espace d'incubation numérique fourni par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) dans le but d'accompagner les jeunes porteurs d’idées et de projets innovants.

« Cet espace contribuera largement à garantir l'accès à l'apprentissage numérique, en particulier pour nos jeunes filles. L’éducation ne constitue pas seulement un droit humain fondamental. Elle est aussi le garant du développement durable de notre société et de notre pays », a déclaré Mme Rajoelina.

A Madagascar, les jeunes rencontrent encore d’énormes difficultés en ce qui concerne l'accès à Internet, le manque d'approvisionnement constant en électricité et le besoin d'outils TIC pour apprendre, développer et partager des solutions numériques.

Selon les données de l'Union internationale des télécommunications (UIT), en 2018, pour 100 habitants à Madagascar, seulement 0,12 disposait d'un abonnement Internet fixe, ce qui représente environ 33 600 personnes dans un pays de 28 millions d'habitants.

La nouvelle salle d’innovation permettra donc de répondre en partie aux difficultés infrastructurelles du pays en matière de TIC. Située dans les bureaux de l'UNFPA à Antananarivo, elle offre un accès gratuit à une gamme d'outils TIC et à d'autres formes de soutien. Une annexe à la salle d’innovation a été mise sur pied à Tuléar, dans la région d’Atsimo-Andrefana.

Selon le gouverneur Edally Tovondrainy de la région d’Atsimo-Andrefana, l'annexe permettra « d'aider les jeunes à mieux se construire et à initier des projets innovants pour le développement de la région, qui est la plus grande de Madagascar ».

Samira Njoya

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La 7e édition du Salon International de la Tech et de l’Innovation de l’Afrique centrale dénommé́ « OSIANE », sous le thème « Innovons pour progresser » se déroulera du 25 au 29 avril 2023 au Palais des Congrès à Brazzaville, en République du Congo.

OSIANE est un rendez-vous annuel en Afrique centrale réunissant des personnalités et des experts à l’échelle mondiale afin de mener une réflexion sur l’impact et les enjeux de la transformation numérique au sein des administrations tant publiques que privées.

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Pour préparer la jeunesse du pays à l'avenir numérique, le gouvernement de la République de Guinée a opté pour leur formation en mettant sur pied un projet innovant, inédit en Afrique.

Le gouvernement guinéen de la transition a initié et financé à hauteur de 10 millions de dollars la construction d’un village numérique dans le pays. Le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Alpha Bacar Barry (photo), l’a annoncé le lundi 20 mars à l’occasion de l’ouverture officielle d’un atelier portant sur le projet de « transformation de l’Ecole nationale des postes et télécommunications de Kipé, en Ecole nationale du numérique ».

 « Nous voulons construire un village pour prendre en charge la question du numérique, du jardin d’enfant à   l'université. Mais pas seulement des parcours de formation. Nous voulons également mettre en place des infrastructures pour l’accueil, l’encouragement, la formation continue, le renforcement des capacités, le laboratoire, le financement pour l’ensemble des parties prenantes du numérique en Guinée », a déclaré Alpha Bacar Barry.

Selon le ministre, la pose de la première pierre du futur village numérique de Guinée aura lieu au courant de la semaine prochaine. Ledit village comprendra des profils de formations, des incubateurs, des laboratoires, des salles de formation et des espaces de coworking pour développer le digital made in Guinée.

Le village numérique sera également un espace d’hébergement de l’ensemble des start-up et de toute la conversation liée au numérique en Guinée. L’objectif visé par l’exécutif guinéen est de développer l'économie numérique,  participer au dialogue mondial sur le numérique mais aussi valoriser les talents locaux et les mettre en contribution pour que le pays puisse attirer à la fois des investissements privés et exporter ses compétences dans le monde.

Samira Njoya

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17 ans après la dernière édition qui s'est tenue en 2006, le Nigeria s’apprête à faire le 5e recensement de sa population. Le gouvernement met les bouchées doubles pour que ce premier recensement numérique se passe dans les meilleures conditions.

Le Nigeria a débloqué 2,8 milliards de naira (6 millions $) dans le cadre du premier recensement numérique de la population prévu en mai prochain. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l'Information et de la Culture, Lai Mohammed, le mercredi 15 mars à la fin de la réunion du Conseil exécutif fédéral (FEC) présidée par le président Muhammadu Buhari à Abuja.

Selon le ministre, cette somme servira à l'acquisition de logiciels pour la Commission nationale de la population (NPC). « La Commission nationale de la population a présenté un mémo dans lequel elle demandait des logiciels pour pouvoir effectuer le recensement en mai de cette année. Ils ont demandé au Conseil d'approuver un contrat d'achat de logiciels pour le recensement pour un montant de 2,8 milliards de nairas », a déclaré Lai Mohammed.

Prévu initialement entre le mois de mars ou avril, le recensement  numérique de la population se tiendra finalement en mai en raison des élections des gouverneurs qui se sont déroulées du 11 au 18 mars.

Rappelons qu’en février, le gouvernement fédéral du Nigeria, par le biais de la Commission nationale de la population (NPC), avait signé un contrat inédit d’une valeur de 184 millions $ avec Zinox Technologies, une entreprise technologique locale basée à Lagos afin de fournir des composants technologiques et d'autres accessoires pour ce projet de recensement national.

Samira Njoya

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Les experts de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) vont assurer l’audit du logiciel de gestion du fichier électoral qui sera utilisé pour l’élection présidentielle prévue le 9 novembre à Magadascar.

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Arsène Andrianarisedo Dama (photo, au centre), a annoncé le mardi 14 mars que les résultats de l’audit seront publiés avant le 23 mars. Cette vérification demandée par la CENI a pour objectif d'assurer la transparence de la prochaine élection présidentielle.

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La Poste djiboutienne entend se positionner comme un acteur majeur de la numérisation des services aux citoyens. Pour y parvenir, la société s’allie à des partenaires technologiques spécialisés dans le domaine.

La Poste de Djibouti, le service postal de la République de Djibouti, va connaître de profondes mutations numériques dans les prochains mois. La société publique s’est récemment associée à Software Group, une entreprise technologique internationale, pour l’accompagner dans son projet de réforme et de numérisation.

Une rencontre à cet effet s’est tenue le samedi 11 mars à Sofia en Bulgarie entre le directeur général la Poste de Djibouti, Bahnan Maidal Ali, accompagné de Samba Thiam, ambassadeur itinérant à Nouakchott, et le CEO de Software Group, Kalin Radev.

Dans le cadre de ce partenariat, Software Group développera entre autres des plateformes de gestion du courrier électronique, des systèmes de suivi de colis et des outils de paiement en ligne.

Il faut noter que la Poste de Djibouti a entamé depuis quelques années un projet de numérisation des services. La société a lancé plusieurs nouveaux services parmi lesquels le service E-Suuq permettant d'acheter sur Internet à travers de grandes plateformes d’achats tel qu’Amazon.

La société ambitionne désormais de favoriser l’inclusion financière via des solutions Fintech. L'objectif est d'améliorer la portée de la mission de service public de la Poste avec une première étape dans le court terme sur l’implémentation de l’épargne postale.

Il faut signaler également que la Poste djiboutienne occupe une place de choix en Afrique pour ses innovations et le travail qu’elle abat. Entre 2018 et 2019, la société postale a avancé de 59 places dans le classement mondial de PricewaterhouseCoopers, en termes de qualité de service apporté au public. Au 1er trimestre 2021, elle a connu une fois de plus un bond dans le classement mondial. A la 174e place en 2014, elle figure désormais parmi les 73 premiers.

Samira Njoya

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A l’instar de plusieurs pays d’Afrique, la transformation numérique est engagée au Lesotho. Certains services stratégiques de l’Etat ont déjà été touchés et de nouveaux sont ciblés.

L'administration fiscale du Lesotho (RSL) a procédé le mardi 14 mars au lancement des services de paiement et d'imposition en ligne pour permettre à la clientèle de payer les impôts en ligne et de remplir leur déclaration d'impôts par voie électronique.

Le communiqué publié par le gouvernement sur son portail web informe que ces services électroniques visent à élargir l'utilisation de la technologie et faciliter le paiement des impôts dans tout le pays.

Depuis quelque temps, les recettes de l’Union douanière de l’Afrique australe (SACU) ont considérablement diminué selon Retšelisitsoe Matlanyane (photo), la ministre des Finances et de la Planification du développement. Conséquence, le pays reçoit de moins en moins de ressources pour le financement du budget national.  

Ainsi, pour financer son budget, le Lesotho est en train de mettre sur pied un ensemble de méthodes parmi lesquelles le lancement de ces plateformes pour faciliter le recouvrement des taxes, droits et autres redevances dus à l’Etat par les citoyens et entreprises. A en croire la commissaire générale par intérim de la RSL, Mme Mathabo Mokoko, le nouveau système facilitera considérablement les méthodes de paiement des impôts et de remplissage électronique et diminuera également les dépenses manuelles et les frais de transport.

Samira Njoya

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Le gouvernement angolais veut faire de son futur aéroport l’un des meilleurs sur le continent. Pour cela, l’exécutif a confié sa numérisation à une entreprise internationale déjà expérimentée dans le domaine.

Indra, une entreprise espagnole spécialisée dans la fourniture de services numériques, équipera le nouvel aéroport de M'Banza Congo, en Angola, des systèmes terrestres et aériens nécessaires à son fonctionnement. L’entreprise a annoncé le mardi 14 mars l’obtention d’un contrat de 12,5 millions d'euros à cet effet.

« Le nouvel aéroport rejoindra ceux de Luanda, Catumbela et Lubango qu'Indra a déjà équipés de ses solutions, rendant la mise en œuvre plus facile, plus rapide et plus efficace et créant un réseau hautement numérisé dans le pays », a expliqué Berta Barrero, directrice générale de l'activité Mobilité d'Indra.

Dans le cadre de ce nouveau contrat, Indra installera des systèmes opérationnels de communication, de sécurité et de tour de contrôle au sein de l’aéroport. Au cours de la première phase, l’entreprise déploiera ses systèmes AODB-InBase, RMS-InUse, FIDS-InFlight, qui ont été conçus pour recueillir des données sur les plans de vol, l'allocation des ressources dans l'aéroport, ainsi que pour fournir des informations aux passagers.

Indra déploiera également un système d'enregistrement et d'embarquement à l'aéroport et installera des réseaux de données, de téléphonie, Wi-Fi et tetra. Le contrat  inclut également la mise en place de systèmes de surveillance vidéo en circuit fermé, un contrôle d'accès, des rayons X, une sécurité périmétrique, un système de sonorisation ainsi que des technologies de contrôle du stationnement.

Côté piste, Indra déploiera entre autres sa solution ManagAir, l'une des technologies de gestion de l'espace aérien les plus matures, les plus robustes, les plus efficaces et les plus souples qui existent et avec laquelle elle a modernisé des centres de contrôle sur cinq continents.

Il faut signaler que Indria n'intervient pas qu'en Angola sur le continent. L'entreprise a également mis en œuvre ses solutions dans des aéroports de pays tels que le Kenya, la Tunisie, le Ghana et le Mozambique, où ce type de projet visant à équiper les infrastructures aéroportuaires de toutes les technologies nécessaires est plus fréquent.

Samira Njoya

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Le vice-président du Nigeria, Prof. Yemi Osinbajo (photo), le président de la Banque africaine de développement, le Dr Akinwumi Adesina, et d'autres partenaires lancent ce mardi 14 mars à Abuja le programme d'investissement dans les entreprises numériques et créatives (i-DICE).

Cofinancé par la Banque africaine de développement, la Banque islamique de développement et l'Agence française de développement, l'i-DICE est une initiative qui vise à apporter un financement vital aux industries numériques et créatives du Nigeria.

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Le Burkina Faso comme plusieurs autres pays d’Afrique est engagé dans le processus de transition numérique. Le pays ambitionne de faire du numérique un instrument de transformation de la société afin d’accélérer le développement socioéconomique.

Le gouvernement du Burkina Faso a choisi la société Bridge Fiber Solutions (BFS) pour exploiter et gérer la dorsale nationale des télécommunications du pays. La société a lancé ses activités commerciales à Ouagadougou le vendredi 10 mars en présence de la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo-Sabané (photo, au centre).

S’exprimant sur cette nouvelle étape vers une transition numérique effective, Aminata Zerbo-Sabané a déclaré que « le gouvernement a fait un important investissement en construisant ce backbone national qui permet de mailler l’ensemble du territoire en fibre optique pour pouvoir mettre à la disposition des entreprises et de l’administration publique, une connexion haut débit, dans le but d’accélérer cette digitalisation ».

Ainsi, grâce à l’agrément du gouvernement, BFS devient l’unique gestionnaire du réseau backbone public du Burkina Faso. Il devra dans le cadre de cette nouvelle mission fournir aux sociétés télécoms et autres entités différents services tels que la location de capacité ; la location de fibre noire ; la location de longueur d’onde ; la location de fourreaux, ainsi que l’accès à Internet. Il pourra aussi investir dans la modernisation et l’extension du réseau au besoin.

Pour rappel, le projet de la technologie backbone national des télécommunications a été lancé en 2016 par le gouvernement avec pour objectif de développer la connectivité nationale et internationale à large bande en interconnectant les 45 provinces du Burkina Faso par une fibre optique d’une longueur de 3 000 km.

Selon Boris Compaoré le directeur de BFS, ce lancement d’activité est le début d’un long processus qui vise à court terme à réduire la fracture numérique et à offrir des services d’accès à Internet de qualité et à des conditions favorables aux différentes entreprises du numérique et à l’administration, ceci à des coûts très compétitifs.

Samira Njoya

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