Le Burkina Faso connaît une menace terroriste croissante depuis 2015. Pour répondre efficacement à ces attaques perpétrées dans le pays, le gouvernement s’est tourné vers le numérique qui offre un ensemble d’outils pour contrer l’insécurité.

La gendarmerie nationale du Burkina Faso a procédé, le mardi 16 mai à Ouagadougou, au lancement officiel d’une Brigade numérique de veille d’alerte et d’assistance (BNVAA).

La brigarde numérique, accessible via l'adresse www.magendarmeriebf.com et à travers une application mobile « Ma Gendarmerie BF » disponible sur App store et sur Play Store, vise à offrir aux citoyens un canal de communication directe et accessible avec la gendarmerie nationale.

S’exprimant sur le bien-fondé de la BNVAA, le chef d'état-major de la gendarmerie nationale, le lieutenant-colonel Evrard Somda, a fait savoir qu’elle « constitue un moyen pratique et rapide pour les gendarmes, d’interagir et de répondre aux préoccupations des usagers 24h/24, de faire la veille sur les réseaux sociaux afin d’analyser les sentiments sur des thématiques particulières ou de détecter des messages et commentaires subversifs, de diffuser des conseils de sécurité et des alertes en cas d’incident ou de catastrophes, de donner des recommandations pour se prémunir de cambriolage ou d’arnaque en ligne ».

La BNVAA s’inscrit dans la dynamique du gouvernement burkinabè visant à utiliser le numérique pour rapprocher les populations des services de l’administration. Elle a été mise sur pied pour accompagner la gendarmerie nationale dans sa lutte contre la montée en puissance de l'insécurité dans le pays.

La brigade sera commandée par un personnel formé afin d’assurer sa bonne gestion. Une première équipe sera chargée de collecter et d’analyser des données numériques, de gérer les preuves numériques et d'assurer l’interaction avec la population grâce à un ChatBot assisté par un agent de sécurité. La deuxième veillera sur la production des informations de sensibilisation et de renseignements sur la sécurité et sur les activités à mener par la brigade numérique.

A en croire l'exécutif, l'objectif est d’optimiser le rendement des services de la gendarmerie en renforçant et en consolidant le lien avec les citoyens, via l’outil numérique. La BNVAA vise également à assurer une présence physique de la brigade territoriale ou de l’unité d’intervention la plus proche et à réduire les temps d’attente dans les structures.

Samira Njoya

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Prévu initialement pour 2021, le lancement du tout premier satellite sénégalais a été finalement repoussé en 2023 à cause des aléas de la Covid-19. Le pays a bien l’intention de rattraper ce retard dans les prochains mois.

Le Sénégal avance vers la mise en orbite de son premier satellite. Le Centre de contrôle et de réception prévu pour la préparation dudit satellite devrait être opérationnel au cours de l’année. Le jeudi 11 mai, lors d’une visite sur le site à Diamniadio, le coordonnateur du projet au ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), le professeur Gayane Faye, a annoncé l’ouverture du centre d'ici fin juin.

« Nous sommes venus aujourd’hui avec la délégation du Centre Spatial Universitaire de Montpellier et nos partenaires de l’ARTP [le régulateur télécoms], qui seront en charge des questions de fréquence, pour voir la zone […] C’est un centre de contrôle et de réception du projet spatial Sensat avec un volet "renforcement de capacités et recherche", parce qu’outre le "volet fabrication de satellite et fournitures de services", il y a également un volet "recherche" », a-t-il expliqué.

Le centre de contrôle spatial, dont le Sénégal sera bientôt doté, est le fruit d’un protocole d’accord signé en janvier 2019 entre le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Centre national d’études spatiales de France et la société Ariane Group. Il prévoit, en plus de la mise sur pied du Centre, le développement du nano-satellite qui devait initialement être lancé en 2021, mais également la formation de huit ingénieurs et cinq techniciens qui font partie de l'équipe de fabrication du satellite.

Une fois lancée, le Satellite permettra à chaque passage de se connecter à l'ensemble des stations pour aspirer toutes les données qui sont enregistrées par ces stations et les transmettre directement. Les données quant à elles contribueront à prévenir et mieux combattre les feux de brousse, les inondations, l’érosion, et à développer l’agriculture, entre autres.

En gagnant ce pari, le Sénégal rejoindra un cercle fermé de pays africains qui sont partis à la conquête de l'espace. Après le pionnier égyptien, une dizaine de pays africains sont également propriétaires de plus de 40 satellites au total, selon la plateforme Space In Africa.

Samira Njoya

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l'Egypte a réalisé des avancées majeures dans la transformation numérique. Pour davantage satisfaire la population, le gouvernement est allé chercher l'expertise de l'Allemagne qui se classe parmi les pays les plus développés en matière d’informatique dans le monde.

Le ministre égyptien des Communications et des Technologies de l'information, Amr Talaat, a effectué, du mardi 9 mai au vendredi 12 mai, une visite de travail en Allemagne dans le cadre de la recherche d'alliances et de partenariats internationaux pour renforcer les capacités et accélérer les efforts de transformation numérique en Egypte.

Selon un communiqué publié vendredi par le ministère des TIC, plusieurs évènements ont meublé la visite du ministre, notamment une rencontre avec Niels Annen, le secrétaire d'Etat parlementaire auprès du ministre fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, et plusieurs autres rencontres avec des responsables d'entreprises technologiques.

Le ministre a rencontré, entre autres, Ammar Alkassar, membre du conseil d'administration et cadre en résidence au GovTech Campus Deutschland, le lieu où les technologies numériques sont développées pour le secteur public en Allemagne.

Amr Talaat a également rencontré Johannes Bruder, chef de produit chez Delivery Hero, une multinationale allemande de commande et de livraison de nourriture en ligne basée à Berlin et présente dans plus de 70 pays. Les deux parties ont discuté des plans d’expansion de l’entreprise en Egypte.

En outre, le ministre des TIC a rencontré Dennis Walter, le vice-président EEMEA d'Ottobock, une entreprise spécialisée dans les prothèses et la technologie orthopédique. Ils ont discuté de la collaboration en matière de R&D et de technologies d'assistance.

Par ailleurs, une autre rencontre a eu lieu avec Steffen Kuhn, associé directeur du Digital Engineering Center (DEC) de Detecon International, pour discuter des possibilités de coopération dans les technologies de l'industrie 4.0.

Pour rappel, l’Egypte et l’Allemagne ont décidé en mars dernier d’intensifier leur coopération numérique pour un développement mutuel dans le domaine des TIC. L'Allemagne, déjà bien avancée dans le secteur, envisage accompagner l’Egypte dans de grands projets, notamment le Supporting e-Government and Innovation in the Public Administration (InnoPA) en partenariat avec l'Agence allemande pour la coopération internationale (GIZ). Le pays envisage également dans un futur proche d'établir un laboratoire pour la création d'applications gouvernementales en Egypte.

Notons que l'Allemagne se classe parmi les pays les plus développés en matière d’informatique dans le monde. Selon le Digital Quality of Life Index (DQL Index), le classement mondial des pays en fonction de la qualité de vie numérique publié en octobre 2022, l'Allemagne occupe la 3e position juste derrière Israël, le Danemark.

Samira Njoya

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La République démocratique du Congo a intégré dans sa politique de transformation numérique la dématérialisation des services publics et la construction des infrastructures. Pour réaliser cet objectif, le gouvernement reçoit depuis peu, des propositions de plusieurs acteurs du secteur.

Guma, une entreprise sud-africaine œuvrant dans le domaine des TIC a manifesté son intérêt pour travailler avec le gouvernement congolais dans le cadre de la transformation numérique entamée dans le pays. A cet effet, le ministre du numérique Désiré-Cashmir Kolongele a reçu en audience, le jeudi 4 mai, une délégation de ladite entreprise conduite par son directeur exécutif, Maphum Nxumalo.

« Nos échanges avec le ministre ont essentiellement tourné autour de la digitalisation. Plus précisément sur le procédé qui entre en ligne de compte dans la suppression de l'usage du papier et comment basculer dans l'ère numérique », a déclaré Maphum Nxumalo. « Nous avons échangé sur la gouvernance numérique de l'écosystème congolais, sur comment rendre les informations publiques faciles d'accès à la population », a-t-il ajouté.

L’intérêt de l’entreprise sud-africaine se manifeste dans un contexte où la République démocratique du Congo travaille pour développer davantage son secteur numérique afin qu’il apporte une plus grande contribution à la transformation de son économie à l’horizon 2025.

Depuis 2019 à travers le plan national du numérique (PNN), l'exécutif œuvre pour la modernisation des infrastructures, l’extension de la couverture des télécoms, l’accès au numérique, la sécurisation des voies et accès des contenus numériques, etc.

Pour cela, le pays a ouvert ses portes aux investisseurs étrangers spécialisés dans le numérique qui se proposent de l'accompagner pour la réalisation de ces multiples objectifs.

La société sud-africaine Guma qui travaille depuis plus de 30 ans dans le domaine, se veut être un partenaire du gouvernement congolais et envisage apporter une expertise dans plusieurs domaines notamment dans la dématérialisation des procédés administratifs grâce au numérique.

Samira Njoya

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La représentante du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en République démocratique du Congo, Angèle Dikongue-Atangana (photo, à droite), a reçu le mardi 9 mai, en audience, le ministre du Numérique Désiré-Cashmir Kolongele (photo, à gauche).

Les deux parties ont convenu de renforcer leur collaboration dans le secteur du numérique, notamment dans la gestion des données des populations à travers la mise en place prochaine d’un système d’identification unique.

Le système permettra l’identification générale de tous les citoyens du pays et de tous ceux qui y résident, y compris les réfugiés et les apatrides.

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Au cours des cinq dernières années, le Kenya a réalisé des avancées considérables dans les technologies de l’information et de la communication en Afrique. Le pays est aujourd’hui un hub numérique pour plusieurs entreprises mondiales. Ce statut ne cesse de se renforcer.

Le gouvernement du Kenya a conclu le mercredi 10 mai un accord de partenariat avec Venom Foundation, un fondation spécialisée dans le développement de la crypto et agréée par Abu Dhabi Global Market (ADGM), un centre financier international et une zone franche situés sur l'île d'Al Maryah, à Abu Dhabi aux Emirats arabes unis. De cette collaboration, il est prévu l’établissement à Nairobi d’un centre de pointe dédié à la création de nouvelles applications blockchain et Web3 en Afrique.

« Le Kenya Blockchain Hub fournira des outils et des ressources essentielles pour aider les nations africaines à construire une base solide pour la transformation numérique. En mettant en œuvre des solutions basées sur la blockchain, nous visons à promouvoir la transparence, l'efficacité et la confiance sur l'ensemble du continent », a déclaré Venom Foundation qui a souligné que « les avantages de ce partenariat s'étendront tant au niveau national que mondial, améliorant les conditions de vie et libérant du potentiel ».

La blockchain est une technologie de stockage qui permet de garder la trace d'un ensemble de transactions, de manière décentralisée, sécurisée et transparente. Elle offre de hauts standards de transparence et de sécurité, car elle fonctionne sans un organe central de contrôle. Son usage est possible dans divers secteurs, notamment la finance.

Ce partenariat démontre l’intérêt croissant que la blockchain et les technologies associées gagnent au Kenya. La plateforme mondiale d'échange de cryptomonnaies Binance indique qu’environ 8,5 % de la population kényane (4,25 millions de personnes) possèdent des devises numériques. C’est d’ailleurs cet engouement croissant qui pousse actuellement le gouvernement à vouloir introduire une taxe de 3 % sur les actifs numériques pour le prochain exercice budgétaire.

Bien qu’il n’existe pas encore de stratégie nationale sur la blockchain et les services associés, le marché croît et se transforme. Conscient qu’il ne peut véritablement pas freiner l’adoption des nouvelles technologies par les populations parce qu’il manque encore le cadre réglementation adéquat, le gouvernement kényan a tout de même pris des mesures de sécurité en développant une Sandbox à travers laquelle les nouvelles technologies, logiciel et autres services peuvent être testés dans un environnement sûr avant d’être ouverts à la consommation.

Avant l’initiative publique avec Venom Foundation, une initiative privée presque similaire avait déjà pris corps en octobre 2022. L’organisation à but non lucratif NEAR Foundation basée en Suisse, dont l’objectif est d'accélérer la transition du monde vers les technologies ouvertes en développant et en favorisant une communauté de développeurs et de créateurs, avait annoncé le lancement du Hub blockchain régional au Kenya en partenariat avec Sankore, une guilde de la  NEAR Foundation basée au Kenya. Le Hub régional du Kenya a pour mission d’accélérer l'innovation blockchain, l'éducation et le développement des talents à travers le continent africain.

Samira Njoya

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Le ministre ivoirien du Commerce, de l'Industrie et des Petites et moyennes entreprises, Souleymane Diarrassouba (photo), a procédé, le lundi 8 mai à Abidjan-Plateau, au lancement d’une application mobile de lutte contre la vie chère, dénommée « contrôle citoyen ».

Selon le ministre, cette application conçue dans le contexte de la lutte contre la vie chère et de la surveillance du marché, permettra entre autres à toute personne résidant sur le territoire national, d’alerter sur les pratiques de prix illicites, de dénoncer les cas de défaut d’affichage des prix et de mise en vente de produits périmés.

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Au Nigeria, une grande partie de la population n’a toujours pas accès aux services de télécommunications mobiles malgré les investissements considérables du gouvernement à cet effet. Le Parlement veut savoir ce qui bloque jusqu'à présent.

La Chambre des représentants du Nigeria a entamé, le mardi 9 mai, une enquête visant à déterminer les raisons pour lesquelles la Commission des communications du Nigeria (NCC) n'a pas réussi à promouvoir la disponibilité et l'utilisation généralisée des services de télécommunications mobiles dans tout le pays en particulier dans les zones rurales.

L’enquête vise également à questionner l’utilisation du Fonds de fourniture du service universel (USPF, Universal Service Provision Fund), créé par le gouvernement fédéral pour faciliter la réalisation des objectifs de la politique nationale en matière d'accès universel et de service universel aux technologies de l'information et de la communication (TIC) dans les zones rurales, non desservies et mal desservies du Nigeria.

 « Il est essentiel de noter que ce ne sont pas seulement les personnes résidant dans les zones urbaines qui ont le droit aux télécommunications, la considération devrait être étendue aux habitants des zones rurales. La NCC, en tant qu'autorité de régulation, doit faire preuve de proactivité en s'assurant que des services qualitatifs et efficaces sont offerts par les opérateurs de télécommunications », a déclaré Femi Gbajabiamila le président du Parlement lors de la première audience publique organisée par la commission ad hoc de la Chambres des représentants.

Selon les chiffres de la NCC, le Nigeria comptait 227,1 millions d’abonnés à la téléphonie mobile au mois de février 2023.  Si ce chiffre représente un taux de pénétration de l’ordre de 110 %, les chiffres réels sont moins importants car certains abonnés possèdent plusieurs cartes SIM. La NCC estime qu’environ 27 millions de Nigérians n’ont pas accès aux télécommunications mobiles.

Ainsi, pendant trois jours, les responsables de la NCC seront interrogés sur les 1 014 contrats exécutés par l'USPF, y compris un projet de bibliothèque électronique qui a été réalisé pour un montant de plus de 2 milliards de Nairas (4,3 millions $).

Samira Njoya

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L’arrivée de la 5G est annoncée en Tunisie depuis 2020. Des investissements sur les réseaux ont été réalisés pour accueillir cette nouvelle technologie qui apportera potentiellement un vent de croissance au commerce et aux services basés sur des modèles reposant sur l’Internet haut débit.

Le lancement commercial de la technologie mobile de cinquième génération (5G) en Tunisie est prévu pour 2024. La feuille de route pour sa mise en œuvre est en cours d’élaboration et sera annoncée dans les semaines à venir. C’est ce qu’a révélé Nizar Ben Neji (photo), le ministre tunisien des Technologies de la communication, le lundi 8 mai à l’occasion du Sommet des TIC 2023 (ICT Summit 2023) organisé par Huawei Tunisie.

« Des expériences pilotes ont été menées dans ce sens avec les opérateurs de télécommunications. Le déploiement de cette technologie en Tunisie se fera progressivement et sera décliné selon les besoins des différents types d’usagers dont les entreprises et les administrations », a précisé Nizar Ben Neji.

Ces trois dernières années, les opérateurs de télécommunications ont largement investi dans la modernisation de leurs réseaux pour préparer le déploiement de l’ultra haut débit. Tunisie Telecom a confirmé en novembre 2022 sa capacité à offrir la 5G après un test grand public effectué en marge du 18e sommet international de la Francophonie. Ooredoo Tunisie et Orange Tunisie ont également effectué des tests satisfaisants, favorables à la commercialisation de la 5G.

Le déploiement de la 5G en Tunisie est un élément essentiel de la stratégie de numérisation de l’économie nationale pour favoriser la croissance de l’inclusion numérique. A en croire Nizar Ben Neji, la 5G garantira une montée en débit très significative, une connectivité ultra-rapide, une latence réduite et une capacité accrue, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles possibilités et applications surtout celles liées à l’Internet des Objets et aux objets connectés d’une manière générale.

Selon le rapport « 5G in Africa : Realising the potential » de la GSMA, les réseaux de téléphonie mobile 5G devraient représenter, sur l’ensemble de leur chaîne de valeur, une contribution économique de 26 milliards de dollars en Afrique d’ici 2030.

Samira Njoya

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L’autorité nationale de la cybersécurité du Ghana (CSA) a émis, lundi 8 mai, une alerte publique sur des tentatives de cyberattaques perpétrés par les pirates par Gmail et YouTube.

Le communiqué de la CSA intervient après une sortie de Google mettant en garde les utilisateurs de Gmail et de YouTube contre une nouvelle attaque par hameçonnage qui pourrait compromettre leurs informations personnelles. Ces cyberattaques sont entre autres de faux e-mails ou les liens vers des sites annonçant des récompenses en ligne

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