Il est un entrepreneur primé, un passionné de technologie et un activiste civique. Il a un amour particulier pour l’éducation et l’inclusion financière, notamment pour les populations rurales qui semblent vivre dans une catégorie oubliée.
Charles Muhindo (photo) est un informaticien ougandais. Diplômé de l'université Makerere où il a obtenu un bachelor en génie informatique, développement de logiciels et systèmes embarqués en 2013, il est le président-directeur général et un cofondateur de MamboPay, une entreprise de technologie financière.
Fondé en 2016, MamboPay aide les entreprises et les particuliers à effectuer des paiements par le biais de cartes NFC à la pointe de la technologie et conçues pour offrir une expérience Tap-and-Pay aux bénéficiaires et permettre le transfert de fonds, en temps réel, aux vendeurs via le réseau GSM. La start-up relève trois défis majeurs dans l’utilisation quotidienne des transactions financières numériques que sont la transparence, la responsabilité et la gestion des finances personnelles.
En 2013, Charles Muhindo a également cofondé la start-up BrainShare Ltd. Cette dernière est une plateforme d’e-learning qui permet aux étudiants d’accéder à des contenus pédagogiques de premier ordre et à des enseignants, en ligne et hors ligne. Elle crée un apprentissage inclusif en soutenant la création de contenus académiques locaux par des enseignants locaux pour des apprenants africains locaux. Il a été le PDG de la start-up de sa création jusqu’en 2021.
La carrière professionnelle de Charles Muhindo a commencé en 2011 au sein de l’entreprise IntelWorld. En tant que développeur d’application sénior de l’entreprise, il était le responsable des applications mobiles. Il y a développé une panoplie d’applications d’entreprise, de commerce électronique et de paris sportifs.
En 2012, il a rejoint Orange Uganda où il a travaillé au développement de nouvelles applications pour assurer une meilleure prestation de services aux clients de la société de télécommunication.
Lauréat aux Orange Community Innovation Awards d’une médaille de bronze en raison de ses performances en 2012, Charles Muhindo a été élu parmi les 40 meilleurs entrepreneurs africains par l’initiative Global Innovation through Science and Technology (GIST) du département d’État américain en 2013. Cette année-là, son application BrainShare a été présentée sur CNN parmi les 10 meilleures start-up africaines.
Il a été invité à s’exprimer devant des organisations du monde entier, notamment le ministère finlandais de l’Education et de la Culture et la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement.
Melchior Koba
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Après des années d’études, il a travaillé à de grands postes au sein d’institutions financières de grande envergure. Il vient à Mastercard avec une expérience professionnelle de 22 ans pour aider au développement de la société sur le continent.
Jean-Charles Yallet (photo) est un expert en finance, diplômé de l’université de Cocody où il a obtenu un master en finance en 1997. Egalement titulaire d’un master en finance et stratégie d’entreprise obtenu en 2004 à l’université d’Oxford Brookes, l’Ivoirien est le nouveau directeur de la société fintech Mastercard en Afrique francophone subsaharienne.
Sa nomination à ce poste de directeur régional Afrique francophone subsaharienne au sein du cluster ouest du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) a été annoncée par Mastercard le 17 janvier 2023. Son rôle sera de piloter le développement des services de Mastercard et l’innovation à travers la région qui englobe désormais 17 pays. De plus, il doit poursuivre la promotion active de l’inclusion financière et numérique pour les communautés qui sont à sa charge.
Content de sa nouvelle nomination, le nouveau directeur déclare : « je suis ravi de rejoindre Mastercard en cette période exaltante où nous continuons d’innover et d’utiliser la portée de notre réseau pour numériser la sphère des paiements, en faisant entrer davantage de personnes dans l’écosystème financier. Je suis déterminé à capitaliser sur l’excellent travail déjà accompli dans le cadre de notre engagement continu à rendre les transactions plus simples, plus sûres et plus fluides dans toute la région ».
Ce nouveau poste vient s’ajouter à sa riche carrière, d’une vingtaine d’années d’expérience dans des institutions bancaires. En effet, il a successivement été, entre 2009 et 2012, responsable des relations clients et directeur national de la banque d’entreprise UBA. Il a ensuite travaillé pendant 10 ans à la Standard Chartered Bank où il a débuté en tant que chef transaction banking en 2012. Il y est ensuite devenu directeur exécutif et responsable de la banque de détail en 2017. Il a occupé ce poste jusqu’en octobre 2022.
Melchior Koba
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TeamAPT, une fintech nigériane qui fournit des services de paiements aux entreprises et plateformes bancaires en Afrique, a changé d’appellation et a adopté celui de son produit phare, Moniepoint. Dans un communiqué de presse annonçant le changement de marque, vendredi 13 janvier, la société a également révélé qu'elle transférait son siège social de Lagos à Londres.
Moniepoint a connu un succès sans précédent en tant que solution bancaire numérique. Elle traite actuellement la majorité des transactions de points de vente au Nigeria avec un volume total de paiements annualisé de plus de 170 milliards de dollars et une base de clients de plus de 600 000 entreprises.
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Kwara, la fintech kenyane qui numérise les coopératives de crédit vient de lever 3 millions de dollars de capital d'amorçage et signé un accord exclusif de distribution de solutions numériques avec la Kenya Union of Savings & Credit Cooperatives (Kuscco), l'organisme national de coordination représentant les sociétés coopératives d'épargne et de crédit enregistrée (Sacco).
Selon les responsables, cette acquisition permettra de mettre une expérience bancaire numérique entre les mains de chaque coopérative de crédit au Kenya, en collaboration avec le partenaire de coopérative de crédit le plus établi au Kenya.
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Il est un visionnaire qui consacre sa vie à faire fonctionner l’agriculture dynamiquement pour les petits exploitants. Après avoir acquis de l’expérience dans des entreprises agricoles, il a cofondé une start-up qui permet aux agriculteurs de se faire plus de bénéfices.
Benjamin Njenga (photo) est un entrepreneur kényan diplômé de la Jomo Kenyatta University of Agriculture and Technology où il a obtenu un master en finance en 2014 et de l’Egerton University où il a obtenu en 2008 un bachelor en Agrobusiness et management. Il est un des cofondateur et le directeur de la clientèle d’Apollo Agriculture.
Fondé en 2016, Apollo Agriculture fournit des financements d’intrants et des conseils aux petits exploitants agricoles en utilisant la technologie. Plus concrètement, la start-up réduit les coûts et la complexité des prêts aux agriculteurs non bancarisés. Elle rend, ainsi, possible une agriculture productive et rentable.
En tant que directeur de la clientèle d’Apollo Agriculture, Benjamin Njenga a dirigé tous les aspects des opérations de la start-up, de l’acquisition de clients, la logistique et la livraison jusqu’à la collecte des remboursements, le suivi et l’évaluation. Il supervise un groupe de plus de 25 employés, répartis dans l’équipe de l’entreprise, le centre d’appels, les partenaires détaillants agroalimentaires et les agents de terrain.
En mars 2022, la start-up a obtenu 40 millions de dollars en financement de série B dans un tour de table dirigé par Softbank rejoint par le Chan Zuckerberg Initiative, CDC, Yara Growth Ventures, Endeavor Catalyst et d’autres investisseurs, dont Anthemis Exponential Ventures, Flourish Ventures, Leaps by Bayer, SBI, Breyer Capital et TO Ventures Food. Les fonds collectés serviront à financer plus d’exploitants agricoles en Afrique.
La carrière professionnelle de Benjamin Njenga a démarré en 2008 au sein de la société de télécommunications Safaricom Ltd au poste de support client. Il a ensuite travaillé, à partir de 2011, pour Syngenta Foundation for Sustainable Agriculture en tant que spécialiste de suivi et de l’évaluation. En 2013, il a rejoint le fournisseur d’assurance agricole ACRE Africa où il a travaillé jusqu’à la création de son entreprise. Il y a successivement occupé les postes de responsable de l'analyse commerciale puis de directeur général adjoint et directeur commercial.
Melchior Koba
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Les technologies financières en Afrique attirent de nombreux investisseurs. Ce dynamisme du secteur permet entre autres de lutter contre l’exclusion financière et de favoriser l’innovation technologique.
APaym est une solution fintech développée par l’entreprise technologique ivoirienne Weblogy. Elle permet d’effectuer des paiements par QR Code et de gérer plus facilement son argent. L’entreprise a été fondée en 1998 par Daniel Ahouassa.
La solution dispose d’une application mobile accessible sur Android et sur iOS. Il faudrait créer un compte après téléchargement de l’application afin d’accéder aux fonctionnalités de la solution. Après des achats, elle offre la possibilité de payer sans recourir à votre carte bancaire. Il suffit de cliquer sur l'icône « Payer » et de scanner le QR Code du marchand. La facture est réglée quelle que soit la banque émettrice du QR Code.
Néanmoins, il faudrait au préalable recharger le compte APaym. C’est grâce au portefeuille électronique rechargeable par les cartes bancaires et par mobile money qu’il est possible d’utiliser la solution fintech. Il est également possible d’effectuer des transferts de carte à carte gratuits, de transférer de l’argent vers des comptes bancaires en Afrique, en Europe et en Asie, d’effectuer des transferts mobile money (Orange, MTN et Moov) vers d’autres pays en Afrique ou encore de transférer de l’argent vers des services d’envoi d’argent express (Express Union et Wari).
Par ailleurs, avec MTN Côte d’Ivoire, il est possible de surfer sur l’application et d’effectuer des transactions sans données mobiles. La fintech a même intégré une version USSD pour permettre aux populations n’utilisant pas des smartphones d’accéder aux services d'APaym. La version Android de la solution a déjà été téléchargée plus de 50 000 fois.
Adoni Conrad Quenum
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Très tôt, il s’est lancé dans l’entrepreneuriat tout en travaillant pour des institutions financières. Sa fintech Capital Quant Agency ambitionne de fournir à ses clients une vision globale et complète avec une automatisation des processus couvrant de multiples instruments financiers et classes d’actifs.
Reda Hachimy (photo) est un entrepreneur marocain diplômé de l’école nationale de commerce et de gestion d’El Jadida où il obtient en juin 2022 un master en gestion financière. Il est le fondateur et le directeur général de la fintech Capital Quant Agency spécialisée dans les technologies des marchés financiers et des capitaux.
Plus concrètement, la start-up Capital Quant Agency, fondée en 2019, fournit aux institutions financières, salles de marché, gestionnaires d’actifs et investisseurs institutionnels, un puissant logiciel SaaS de prise de décision sur les marchés financiers et de capitaux adapté aux besoins des clients. Son logiciel a donc pour but d’aider ses clients à évaluer les opportunités d’investissements et à optimiser leurs portefeuilles.
« La mission principale de Capital Quant Agency, en tant que start-up fintech innovante, est de développer et également de fournir à ses clients, en particulier les salles de marchés et les gestionnaires d’actifs, un puissant logiciel décisionnel SaaS des marchés financiers et des capitaux, modulaires et évolutifs, qui générera pour eux une meilleure performance opérationnelle et stratégique », a déclaré le fondateur de la start-up en décembre 2022.
En mai 2022, Reda Hachimy a fondé un e-annuaire appelé « Annuaire des consultants ». Il s’agit d’un réseau exclusif des meilleurs consultants, cabinets et entreprises des pays francophones. L’annuaire a pour rôle d’aider ses membres à décrocher des missions à fort impact au Maroc et à l’étranger et leur permet aussi d’avoir une meilleure visibilité auprès des institutions qui cherchent des experts pour mener à bien leurs projets.
Afin d’acquérir de l’expérience, Reda Hachimy a travaillé dans plusieurs structures financières. En janvier 2020, il a été data analyst de la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites. En février 2021, il était analyste quantitatif dans la société d’investissement VALORIS MANAGEMENT. De février à avril 2021, il a travaillé dans la branche des services financiers, Citibank, de Citigroup.
En 2022, Capital Quant Agency a été sacrée WealthTech Company of the Year en Afrique et Best FinTech Solutions Provider dans la zone du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.
Melchior Koba
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Les solutions sur les technologies financières se multiplient en Afrique. Au Kenya, des tech entrepreneurs ont décidé de mettre en place une solution pour aider les PME du pays.
Lipana est une solution fintech développée par une start-up kényane. Elle permet de tenir la comptabilité des petites et moyennes entreprises, d'envoyer et de recevoir des paiements via des factures numériques payables via le service de portefeuille électronique M-Pesa. La start-up a été lancée en 2021 par Shadrack Apollo, Hassan Kombo et Wyclif Okwiri.
« Nous avons constaté le besoin d'une solution de comptabilité moins chère et plus facile à utiliser, car les acteurs existants incluent Sage et Quickbooks, qui sont généralement trop compliqués et coûteux à utiliser pour le propriétaire d'une petite entreprise. Lipana résout ce problème en étant l'application de comptabilité la plus simple pour les petites entreprises au Kenya », a indiqué Shadrack Apollo.
La solution ne dispose pas encore d’application mobile. Il faut absolument passer par le navigateur pour accéder à la plateforme. Après, l’utilisateur peut créer un compte puis accéder aux multiples fonctionnalités que proposent Lipana. Entre autres, elle permet d’envoyer des factures et des devis numériques, d’accepter des paiements, d’envoyer des rappels et de suivre les factures envoyées, ouvertes, payées et impayées de n'importe où sur n'importe quel appareil, y compris votre smartphone, de payer les factures en ligne, en personne ou à partir d'un téléphone via M-Pesa ou par carte de crédit directement grâce à votre compte bancaire/mobile money.
En ce qui concerne le volet gestion financière d’une entreprise, Lipana aide à afficher toutes vos factures en un seul endroit, d’obtenir des informations sur vos clients (combien chaque client dépense dans votre entreprise) et de suivre vos dépenses à partir du tableau de bord. Avec cette solution, il est plus facile de remarquer les retards de paiement. Lipana facture 999 shillings kényans (environ 8 $ par mois), 4 999 Shillings kényans par semestre et 9 999 shillings kényans par an.
Adoni Conrad Quenum
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Il est un entrepreneur en série qui a déjà développé plus de cinq entreprises. Ses solutions fintech utilisent la technologie blockchain pour faciliter et sécuriser les échanges financiers entre leurs utilisateurs.
Né en 1994, Aronu Ugochukwu (photo) est un entrepreneur en série nigérian titulaire d’un diplôme de génie électronique obtenu en 2015 à l’université du Nigeria à Nsukka. Il est l'un des cofondateurs et le président-directeur général de la start-up fintech Xend.
Fondé en 2019, Xend fournit des outils de paiements et commerciaux aux petites entreprises. Grâce à ses solutions innovatrices, la société permet d’effectuer des paiements en ligne ou hors ligne et de faciliter la gestion des stocks, le commerce électronique, les analyses commerciales et les rapports.
En 2019, Aronu Ugochukwu a fondé Xend Finance, une banque cryptographique soutenue par Binance et Google Launchpad. L’entreprise offre jusqu’à 15 % d’intérêt, avec une infrastructure Web3 ouverte pour les développeurs. Elle revendique le statut de première société DeFi à être lancée en Afrique et de première société sur le continent à s’appuyer sur la Binance Smart Chain. En août 2022, la start-up a lancé XendBridge, une API de paiement en cryptomonnaie, et SwitchWallet, une infrastructure de portefeuille public gratuite.
Aronu Ugochukwu est aussi l’un des fondateurs du réseau WiFi intelligent Wicrypt. Ce dernier, alimenté par ses utilisateurs, permet à ces derniers d’être payés en partageant leur WiFi, que ce soit via les routeurs Wicrypt ou par le biais d’un téléphone portable. « Wicrypt fournit l’Internet aux personnes du monde qui en ont besoin, tout de en tirant parti de la blockchain en demandant aux hôtes de miser sur WNT [cryptomonnaie de la start-up, Ndlr] pour faire partie du réseau Wicrypt », a déclaré Aronu Ugochukwu.
L’entrepreneur en série est le fondateur, en 2016, de l’entreprise de technologies et de services de l’information, Ugarsoft. En 2017, il a également cofondé la plateforme de livraison instantanée de repas, de vente au détail et de commerce électronique interentreprises, Ogwugo. C’est la première plateforme de commerce électronique nigériane à accepter les paiements en bitcoins.
Cependant, Aronu Ugochukwu n’a pas toujours été un entrepreneur. Il a acquis de l’expérience en commençant par travailler pour KPMG Nigeria, un cabinet comptable, en tant qu’associé en conseil informatique en 2014. De septembre 2015 à juin 2016, il a été un développeur de logiciels au sein de l’entreprise de services et de conseil informatiques, Lloydant Business Services.
Melchior Koba
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Le gouvernement américain a récemment annoncé le lancement de plusieurs projets numériques en Afrique. Ils ont pour objectif d’élargir l'accès au numérique et à l'alphabétisation et de renforcer les environnements numériques favorables sur tout le continent.
L'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a annoncé, le lundi 9 janvier, quatre nouveaux partenariats public-privé dans le cadre du programme Digital Invest qui vise à soutenir l'infrastructure de connectivité numérique et les services financiers numériques dans les marchés en développement.
Le communiqué publié par l’agence américaine renseigne que lesdits partenariats seront lancés cette année, élargissant et diversifiant le portefeuille de Digital Invest avec des approches nouvelles et innovantes. Le premier partenariat évoqué sera signé avec la société kényane CSquared pour la mise en place d’un réseau national de fibre optique à accès ouvert de 350 kilomètres au Liberia, ce qui permettra d'offrir un accès Internet de qualité à près d'un million de personnes dans le pays.
La seconde collaboration, dans le cadre de l'initiative Microsoft Airband, vise à augmenter la disponibilité d'Internet pour 5 millions de personnes en Afrique et 5 millions de personnes supplémentaires dans le monde d'ici la fin de 2025. Ceci passera par le lancement d’un fonds incitatif mondial fournissant un accès numérique aux institutions communautaires telles que les cliniques, les écoles et les administrations locales.
Le troisième partenariat, avec l’accélérateur Modus Capital, entend favoriser la croissance et le développement des talents technologiques locaux du continent et des entreprises en phase de démarrage axées sur l'impact.
Le dernier partenariat annoncé est une collaboration avec la société d'investissement SIMA Funds à travers sa plateforme de financement participatif Sow Good Investments, qui catalysera les investissements de détail américains dans les institutions de microfinance fintech et les sociétés de financement et de distribution solaires par répartition opérant dans toute l’Afrique subsaharienne et l’Asie du Sud-Est.
Il faut noter que le Digital Invest est un programme de financement mixte qui vise à mobiliser des capitaux privés pour l'infrastructure de connectivité numérique et les services financiers numériques qui renforcent les écosystèmes numériques ouverts, interopérables, fiables, inclusifs et sécurisés dans les marchés émergents. Ce programme a été annoncé par le président américain Joe Biden, en juin 2022, comme un programme phare du Partenariat pour les infrastructures et les investissements mondiaux (PGII).
Samira Njoya
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