Il cumule plus de cinq années d’expérience professionnelle et entrepreneuriale. Passionné par l’innovation, il fonde une fintech pour permettre aux employés d'accéder une partie de leur salaire avant la date de paie. Il envisage d’étendre sa présence dans d’autres pays de l’Afrique de l’Est.

Dan Wasswa (photo) est un entrepreneur social ougandais diplômé de l’université de Manchester où il a obtenu un bachelor en politique et relations internationales en 2014. Egalement titulaire d’un diplôme de troisième cycle en entrepreneuriat social obtenu en 2016 au Goldsmiths collège de l’université de Londres, il est le fondateur et le président-directeur général de Qiribu.

Fondé en 2020, Qiribu est une société de technologie financière qui permet aux employés d’accéder à une partie de leur salaire à la demande. L’entreprise est aussi dotée d’une intelligence artificielle et de plusieurs outils de gestion financière qui permettent aux salariés d’établir des budgets intelligents et de mieux gérer leur argent.

Après avoir effectué une demande, les employés qui bénéficient des services de Qiribu reçoivent un dépôt instantané sur leur compte en banque ou leur portefeuille mobile. L’entreprise ne prend aucun intérêt, ne fait aucun contrôle de crédit et ne retire aucun coût caché. Elle ne prend qu’une commission fixe.

Pour les deux prochaines années, Dan Wasswa envisage d'étendre son entreprise à d’autres pays comme le Rwanda et le Kenya. « Nous prévoyons également de lancer notre carte bancaire Qiribu, qui permettra aux utilisateurs d’encaisser gratuitement. Nous gagnerons de l’argent grâce aux transactions par carte effectuées par les utilisateurs. Globalement, notre modèle économique repose sur la facturation de frais pour la commodité et l’accessibilité de l’accès aux salaires gagnés en temps réel », a déclaré Dan Wasswa en février 2023.

Consultant sénior de l’accélérateur de start-up sociales United Social Ventures, Dan Wasswa est également le coordinateur de la communication de The YY Foundation. Sa carrière professionnelle a commencé en 2017 à la Stanbic Bank Uganda où il était un stagiaire en communication marketing.

Après son stage, il a rejoint Balloon Ventures en tant que consultant en croissance des affaires en septembre 2017. En mars 2019, il est embauché par la Stanbic Bank Uganda au poste de coordinateur de programme. En novembre 2019, il rejoint The Innovation Village, une organisation de soutien à l’esprit d’entreprise, en tant qu’associé à l’innovation.

Melchior Koba

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Entrepreneur à succès, il a travaillé pour Meta avant de fonder sa propre entreprise. Cette dernière, qui est une fintech, a connu une croissance rapide pour faire partie des licornes d’Afrique. 

Ham Serunjogi (photo) est un économiste et un entrepreneur ougandais. Diplômé de Grinnell College où il a obtenu son bachelor en économie en 2016, il est un cofondateur et le président-directeur général de l’entreprise de technologie financière Chipper Cash.

Fondée en 2018, Chipper Cash est une société fintech financée par du capital-risque qui conçoit des logiciels permettant d’effectuer des paiements transfrontaliers gratuits et instantanés de poste à poste en Afrique et en Europe. Elle développe aussi des solutions permettant aux entreprises et aux commerçants de traiter les paiements en ligne et en magasin. Elle est basée à San Francisco aux Etats-Unis.

« C’est une plateforme de paiement qui a commencé comme un produit transfrontalier. C’est maintenant une plateforme plus globale qui permet aux gens non seulement d’envoyer et de recevoir de l’argent facilement, mais aussi de faire des choses comme investir », a déclaré Ham Serunjogi en 2021.

La plateforme Chipper Cash compte aujourd’hui plus de 5 millions d’utilisateurs. La start-up, disponible dans sept pays (cinq pays africains, les États-Unis et le Royaume-Uni) a déjà émis plus de 300 000 cartes Visa.

Membre du conseil d’administration du Grinnell College depuis mai 2022, il a commencé à acquérir de l’expérience en faisant des stages dans des entreprises telles que Cleantech Open, un accélérateur de business pour les entrepreneurs de technologie environnementale, en 2013, Fullbridge, une entreprise edtech, en 2014, et Meta (ex-Facebook) en 2015.

Sa carrière professionnelle a réellement commencé en 2016 chez Meta. Il y a travaillé dans le bureau d’Irlande où il était le directeur de la clientèle au Royaume-Uni. Il était chargé d’établir les relations de partenariat avec certains des plus grands annonceurs britanniques de Facebook.

Son travail avec Chipper Cash lui a permis d’être sélectionné, par l’organisation internationale de journalisme à but non lucratif Rest of World, parmi les 100 faiseurs de changement de la technologie mondiale en 2022.

Ancien nageur, Ham Serunjogi a compéti pendant plusieurs années. Il a représenté l’Ouganda aux Jeux olympiques de la jeunesse de 2010 à Singapour. Il a, d’ailleurs, été nommé athlète de l’année 2010-2011 par The Aga Khan Academy de Mombasa.

Melchior Koba

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C’est la troisième et la plus importante levée de fonds réalisée par la start-up sud-africaine depuis le lancement de ses activités en 2018. Ce financement la place en bonne position pour explorer les opportunités à l'étranger.

La Société financière internationale (SFI), l'institution allemande de financement du développement DEG, et les firmes Hollard et Yellowwoods ont annoncé, le mercredi 15 février, un investissement conjoint dans Naked, une plateforme sud-africaine d'assurance entièrement numérique qui offre une couverture complète pour les voitures, les maisons et les articles autonomes.

Le financement dirigé par la SFI soutiendra la stratégie de Naked qui vise à étendre son offre d'assurance numérique, notamment à un plus grand nombre de primo-accédants, et lui permettra de continuer à innover pour améliorer l'expérience client.

« Nous pensons que Naked est bien placée pour favoriser la transformation numérique et l'inclusion dans le secteur de l'assurance sud-africain en raison de sa technologie unique et de son modèle commercial innovant », a déclaré Ingo Schultz, vice-président chez DEG Insuretech Global Markets.

Depuis son lancement la start-up Naked développe une solution d'assurance automobile alimentée par l'intelligence artificielle (IA). La plateforme a attiré à cet effet de nombreux investisseurs venus de plusieurs pays du monde pour l’accompagner dans la construction de son infrastructure numérique.

Cette mobilisation de capitaux, considérée comme l’un des plus grands cycles de financement d’insurtech jamais réalisés en Afrique, devrait contribuer à élargir l'accès aux produits d'assurance automobile, habitation et autres en Afrique du Sud, leader du marché des assurances en Afrique.

Selon un rapport du Swiss Re Institute,la branche de recherche de l'assureur Swiss Re, l'Afrique du Sud a atteint 51,215 milliards USD de parts de marché en 2021 dans l'assurance africaine, soit 69,03 %. Le pays est suivi par le Maroc, l’Egypte et le Kenya qui représentent respectivement 7,2 %, 3,79 % et 3,26 % du total des primes souscrites en Afrique en 2021.

Samira Njoya

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Expert-comptable, il a travaillé dans des entreprises financières de renommée mondiale. Dans le but d’aider les entreprises sud-africaines à se développer, il a fondé Lulalend qui rend l’accès au financement des entreprises rapide et transparent.

Trevor Gosling (photo) est un comptable agréé sud-africain diplômé de l’université de Pretoria où il a étudié de 2000 à 2004. Egalement entrepreneur, il a cofondé, en 2014, la start-up de technologie financière Lulalend qui fournit aux entreprises d’Afrique du Sud les fonds dont elles ont besoin pour se développer.

Lulalend offre un financement allant jusqu'à 280 000 dollars aux entreprises qui sont en activité depuis au moins un an et qui réalisent un chiffre d’affaires mensuel de 2 200 dollars environ. La start-up a mis au point un système qui utilise divers points de données pour analyser la santé financière, le modèle d’entreprise et le potentiel de trésorerie d’un demandeur de prêt, afin de pouvoir prendre des décisions judicieuses en matière de solvabilité. 

En février 2023, la start-up réalise une levée de fonds de série B d’un montant de 35 millions de dollars. Le financement permettra à Lulalend d’étendre ses activités en Afrique du Sud et de commercialiser de nouveaux produits pour mieux financer les plus de 2 millions de petites et moyennes entreprises (PME) formelles et informelles du pays.

« Grâce à ce capital supplémentaire et au soutien de nos investisseurs, nous sommes plus que jamais en mesure de concrétiser notre vision de l’inclusion financière et d’agir comme un catalyseur de croissance dans le secteur des PME […] Je suis très enthousiaste quant à l’avenir de Lulalend et à l’impact positif que nous pouvons avoir sur les PME sud-africaines qui, comme nous le savons, sont essentielles au développement économique du pays », a déclaré Trevor Gosling.

Avant Lulalend, en 2012, Trevor Gosling a fondé 5 ounces, une entreprise de commerce électronique qui commercialise du vin et des produits gastronomiques en Afrique du Sud. L’entreprise a été acquise par Naspers Group en mai 2013, mais l’entrepreneur a continué à y travailler en tant que PDG jusqu’en 2014.

Trevor Gosling a commencé sa carrière professionnelle en 2005 au sein de KPMG où il été comptable sénior. En 2008, il devient banquier d’affaires à la Rand Merchant Bank, une division de FirstRand Bank Limited. En 2009, il est nommé au même poste à Goldman Sachs avant de revenir à la Rand Merchant Bank en 2010 pour travailler dans le domaine des financements structurés.

Melchior Koba

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La lutte contre l’exclusion financière est toujours au cœur des débats en Afrique. Les institutions financières traditionnelles ont du mal avec certaines couches de la population, ce qui permet aux fintech de proposer diverses alternatives de services financiers.

FairMoney est une solution fintech développée par une start-up nigériane. Elle permet à ses utilisateurs d’accéder à des crédits en quelques minutes sans aucune garantie. La fintech a été fondée en 2017 par Laurin Hainy, Nico Berthozat et Matthieu Gendreau. Elle a pour but de construire la principale banque mobile sur les marchés émergents du continent.

« Les banques sont restées à l'écart de ce marché inexploité en raison du manque d'expertise en matière de technologie numérique pour servir les personnes aux revenus limités dans les zones reculées. […] Nous avons atteint un volume de décaissement de 93 millions de dollars US en 2020, malgré la Covid-19 qui a impacté les entreprises de prêt », a indiqué Laurin Hainy.

La solution dispose d’une application mobile accessible uniquement sur Android. Pour accéder aux services de la fintech, il faut télécharger l’application depuis le Play Store ou scanner le code QR avec l’appareil photo de votre smartphone et y créer un compte. En remplissant le formulaire d’inscription, veillez à ce que le numéro de téléphone utilisé soit celui lié à votre BVN, numéro de vérification bancaire mis en place par la Banque centrale du Nigeria pour freiner ou réduire les transactions bancaires illégales dans le pays.

Après cette étape, il suffira de connecter une carte bancaire ou un compte bancaire à votre compte puis il est possible de recevoir un prêt. La fintech ne demande pas de documents ni de garanties pour vous permettre d’accéder aux crédits. Néanmoins, il faut souligner qu’avec le BVN, elle vous « tient ». De plus, la jeune pousse « collecte et traite en toute sécurité les données de votre téléphone (SMS, détails de l'appareil, emplacement, répertoire) pour prendre une décision de prêt. Ces données nous sont nécessaires pour approuver votre prêt en temps réel sans vous demander de paperasse encombrante ». FairMoney a attiré de nombreux utilisateurs depuis son lancement. L’application mobile a déjà été téléchargée plus de 10 millions de fois d’après le Play Store.

Adoni Conrad Quenum

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La fintech nigériane Flutterwave a annoncé, jeudi 9 février, avoir reçu les licences de fournisseur de services de paiement et de facilitateur de paiement en Egypte.

L'obtention de ces licences, permettra à la fintech de déployer dans le pays sa suite de produits Flutterwave for Business, qui comprend un magasin, des liens de paiement, des factures et une caisse dans la région.

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Après des années passées en Amérique du Nord où il a étudié et travaillé, il revient en Afrique pour essayer de résoudre les problèmes d’accès à l’énergie renouvelable. Avec SunFi, il propose des plans de paiement et de meilleurs services aux consommateurs d’énergie propre.

Rotimi Thomas (photo) est l'un des cofondateurs et le président-directeur général de la plateforme de technologie financière SunFi. Originaire du Nigeria, il est titulaire d’un master en administration des affaires et d’un master en gestion de l’environnement obtenus en 2013, respectivement à la Fuqua School of Business et à la Nicholas School of Environment de l’université Duke en Caroline du Nord.

Fondée en 2021 par Rotimi Thomas, Tomiwa Igun et Olaoluwa Faniyi, la start-up de technologie financière SunFi connecte les personnes souhaitant accéder à l’énergie solaire à des plans de paiement qui correspondent à leurs besoins. Elle travaille avec des installateurs tiers qualifiés pour un accès plus facile et plus rapide. En résumé, SunFi utilise la technologie pour optimiser et faire correspondre les besoins de ses clients à la bonne solution énergétique et aux bons installateurs solaires.

Récemment, en février 2023, la start-up a levé 2,325 millions de dollars de fonds d’amorçage. Les principaux investisseurs qui ont financé la start-up sont Factor[e] et SCM Capital Asset Management, basés à Nairobi. Les autres investisseurs ayant participé à ce tour de table sont Voltron Capital, Norrsken Impact Accelerator, Ventures Platform et Sovereign Capital.

Pendant une interview accordée à TechCrunch, Rotimi Thomas a déclaré que « l’investissement aidera SunFi à développer ses opérations et à améliorer ses capacités à recommander aux clients les meilleurs systèmes à moindre coût ».

Avant SunFi, Rotimi Thomas a participé à la fondation et à la construction, en 2019, d’Aspire Power Solutions, une entreprise spécialisée dans l’installation et les services solaires et qui a accompli plus de 500 projets solaires au Nigeria. Il y a été partenaire général jusqu’en 2020 et PDG de 2020 à 2021. Cependant, sa carrière professionnelle a commencé en 2005 au sein de la société de services bancaires basée au Canada TD Waterhouse où il était un représentant en matière d’investissement.

En 2008, il a rejoint l’entreprise financière PTC Accounting & Finance en tant que recruteur avant d’effectuer son retour à la TD Waterhouse en 2009, au poste de représentant principal en matière de placements. En 2011, aux Etats-Unis, il est embauché par The Walt Disney Company comme consultant en énergies renouvelables.

En 2012, il a fait un stage de quatre mois en développement du leadership et analyse des risques à Constellation Energy. Il a ensuite rejoint l'énergéticien Siemens en 2013 en tant que contrôleur associé principal et chef de projet commercial. En 2014, il est promu gestionnaire des garanties de performance du portefeuille Smart Generation Solutions de la société en Allemagne.

En 2015, il est nommé responsable de la finance et de la stratégie de Microgrids USA de Siemens. En 2016, il devient le gestionnaire d’investissement du fonds de développement de la société en Afrique et de 2017 à 2018, il était le responsable du développement du marché du projet Gas 2 Power de Siemens Power Generation en Afrique Subsaharienne.

Melchior Koba

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Fawry, le principal fournisseur de paiements électroniques et de solutions financières numériques en Egypte, a signé avec Orange Egypte un partenariat visant à améliorer les services de paiement numérique et étendre les fonctionnalités d’Orange Cash, la plateforme mobile money de l’opérateur mobile.  

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Entrepreneur en série, il a créé et vendu plusieurs entreprises. Passionné par la technologie, il s’est spécialisé dans le domaine des finances et développe des solutions qui dynamisent le secteur. Avec Fyatu, il aide les entreprises qui ont besoin de générer des cartes de débit.

Félix Maroy (photo) est un entrepreneur congolais titulaire d’un diplôme d’accès aux études universitaires en administration et gestion des affaires obtenu en 2014 à l’institut Mgr Mulindwa de la République démocratique du Congo. Il est le président-directeur général et le fondateur de la start-up Fyatu.

Fondé en 2020, Fyatu est une plateforme moderne d’émission de cartes virtuelles conçues pour les innovateurs qui souhaitent émettre des cartes de débit virtuelles via une API simplifiée. La création des cartes Fyatu est instantanée et ces dernières remplacent les cartes bancaires physiques pour les paiements en ligne. Elles viennent avec la 3D Secure, pour lutter contre la fraude par carte, une gestion avancée et simplifiée de la carte et une compatibilité avec plus de 6 millions de sites web.

« Nous avons développé cette solution pour répondre au besoin de paiements électroniques sur les marchés congolais et africains, où il existe encore un certain nombre d’entreprises et de particuliers qui n’ont pas accès à des méthodes de paiement modernes et sécurisées. Nous pensons que notre plateforme peut contribuer à améliorer la vie des entreprises et des particuliers en facilitant les transactions, en réduisant les coûts et en renforçant la sécurité des paiements », a déclaré Félix Maroy dans une interview accordée à TechCabal en février 2023.

Aujourd’hui, la plateforme Fyatu compte plus de 158 000 clients actifs, génère plus de 3 000 cartes par mois. La solution est disponible dans plus de 48 pays. Avant Fyatu, l’entrepreneur a créé en 2016 STREAMZEN qui est une application gratuite de streaming de films et séries. L’application a totalisé plus de 2 millions de téléchargements avant d’être revendue une année après sa création.

En 2017, l’entrepreneur en série a cofondé une plateforme de paiement en ligne via mobile money en Afrique francophone. En 2018, il a lancé le projet MerciPro, une entreprise spécialisée dans la création de solutions fintech, qu’il a dirigée jusqu’en 2020.

Melchior Koba

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