Le ministre zambien des Sciences et de la Technologie, Felix Mutati (photo, au centre) a récemment déclaré que la Zambie, par l'intermédiaire de la Security Exchange Commission et de la Bank of Zambia, teste actuellement une technologie permettant de réguler les cryptomonnaies dans le pays.
Dans le même ordre, Situmbeko Musokotwane le ministre des Finances a reçu, lundi 13 février, plusieurs acteurs du secteur pour discuter de questions liées à la blockchain Ethereum et son potentiel.
This Monday I was pleased to host @VitalikButerin, @yosephayele, @technocrypto , @lirazsiri, @iamsonge, & Vicki Coleman, from the @ethereum community alongside several others at the @mofnpzambia.
— Situmbeko Musokotwane (@S_Musokotwane) February 15, 2023
It was illuminating to learn more about the Ethereum blockchain & its potential. pic.twitter.com/1EMWDeNQ6D
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Le vendredi 17 février, le ministère mauritanien de la Transformation numérique et de la Modernisation a démarré le projet de renforcement du réseau Internet haut débit dans les administrations de trois subdivisions territoriales de la région de Nouakchott. L’objectif est d’améliorer le fonctionnement des départements ministériels et des installations publiques, de faciliter la coopération entre les différents services publics et le partage des systèmes d’information.
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La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé, jeudi 16 février, avoir investi 10,5 millions $ dans le fonds TIDE Africa II qui investit dans des entreprises technologiques africaines en phase de démarrage. L’opération permettra de financer des start-up, principalement en Egypte, au Kenya, en Afrique du Sud et au Nigeria.
La priorité accordée à ces quatre pays est justifiée par le fait que ces marchés sont les plus avancés en termes de technologie sur le continent, offrant ainsi d’énormes possibilités, depuis la phase d’amorçage jusqu’à la phase de croissance.
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Jeudi 16 février, la compagnie Onix Data Center a procédé au lancement officiel de son premier centre de données neutre du Sénégal à Dakar, le deuxième en Afrique de l'Ouest.
Construit en partenariat avec une entreprise sénégalaise dénommée « La Colombe », pour un coût de 4 milliards FCFA (6,5 millions USD), le centre de données de certification Uptime tier 3 offrira des solutions de conservation des données sécurisées, et permettra d’accroître les capacités de stockage.
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En mettant sur pied un ensemble de projets numériques, l’exécutif angolais s'attend à pouvoir satisfaire les citoyens dans leur recherche de services électroniques, à savoir faciliter l'obtention de certains services publics.
Le gouvernement angolais investira 89 millions $ pour construire l'infrastructure cloud national, former des techniciens, stocker et unifier les services gouvernementaux. C’est ce qu’a annoncé jeudi 16 février Mário de Oliveira (photo), le ministre des Télécommunications, des Technologies de l'information et de la Communication sociale, lors du lancement officiel du projet national de mise en œuvre de l’infrastructure cloud du pays.
« Il s'agit d'un cloud gouvernemental unifié construit sur des centres de données gouvernementaux pour fournir plus de 80 services », a déclaré Mário de Oliveira, notant que le projet prévoit également la migration des applications existantes et la mise en œuvre de nouvelles applications pour le cloud gouvernemental unifié.
Selon selon le directeur de l'Institut national pour la promotion de la société de l'information (INFOSI), André Pedro, le projet prévoit la construction de deux centres de données. Lesdits centres de données occuperont une superficie de 5 320 mètres carrés, abriteront 204 armoires de serveurs, favorisant une réduction des coûts dans les machines fonctionnelles des communications électroniques du gouvernement.
Ce projet technologique complètera également le réseau dédié de l'Etat angolais, qui interconnecte tous les départements ministériels et l'Assemblée nationale, dans un anneau de fibre d'une capacité de 50 Go. Le projet devrait être mis en place dans les 15 prochains mois et conclu entre février et mars 2024.
Signalons que le projet résulte d'un protocole d'accord signé en décembre 2021 entre le gouvernement angolais et les Emirats arabes unis, opérationnalisé entre la multinationale Presight et le ministère des Télécommunications. Il sera réalisé par l'INFOSI avec l’assistance du ministère.
A en croire Mário de Oliveira le projet vise à promouvoir le développement numérique de l'économie nationale, à rapprocher les citoyens des actions gouvernementales, cultiver les talents locaux dans l'utilisation des TIC et des services cloud, ainsi que jeter les bases de la transformation numérique dans l'industrie angolaise.
Samira Njoya
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Le Parlement européen a approuvé, le mardi 14 février, le financement à hauteur de 2,4 milliards d'euros de la méga-constellation de satellites en orbite basse IRIS².
La future constellation de satellites IRIS², va doter les pays de l'Union européenne de leur propre réseau de satellites de distribution de haut débit, tant pour des usages militaires et gouvernementaux que pour des usages grand public.
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Le gouverneur du comté de Kilifi au Kenya, Gideon Mung'aro (photo), a lancé le mardi 14 février une connexion Wi-Fi publique au parc Mazingira de la ville de Kilifi.
Le lancement de cette connexion Internet intervient quelques semaines après l’installation d’une connexion similaire dans d'autres lieux publics, notamment les marchés de Charo wa Mae et d'Oloitiptip dans la même localité.
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Le ministre tunisien des Transports et des Communications, Nizar Ben Neji (photo), effectue une visite de travail en Finlande du jeudi 16 au vendredi 17 février. Cette visite de travail vise à renforcer la coopération entre la Tunisie et la Finlande dans le domaine du numérique.
Nizar Ben Neji rencontrera le ministre des Transports et des Communications de Finlande, Timo Harakka, et le ministre de la Coopération au développement et du Commerce extérieur Ville Skinnari.
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Le projet de loi autorisant la ratification de la convention de Malabo sur la cybersécurité et la protection des données à caractère personnel a été adopté par le Conseil des ministres le mercredi 15 février à Abidjan.
Selon le communiqué dudit Conseil, la ratification de cette convention permettra à la Côte d’ivoire, de concert avec les Etats membres de l’Union africaine, de consolider la stratégie de répression de la cybercriminalité, en vue de faire face à cette menace qui fragilise la sécurité des réseaux informatiques et le développement de la société de l’information africaine, en construction.
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Dans le cadre de son projet de transformation numérique, le Cap-Vert multiplie les partenariats avec d’autres pays. Après le Sénégal et leur projet commun d’interconnexion par fibre optique sous-marine, l’archipel vient de s’allier au Portugal pour favoriser l’innovation technologique dans le pays.
L’institut capverdienne de promotion et d'appui aux entreprises « Cabo Verde Digital » et Startup Madeira, un incubateur d’entreprises basé à Madère au Portugal, ont signé le mercredi 15 février un accord de coopération visant à stimuler l’entrepreneuriat et à unir les deux archipels en matière de numérisation.
Soulignant l’importance de cette signature, Pedro Lopes, secrétaire d'Etat à l'Economie numérique du Cap-Vert, a déclaré qu’il permettra de « responsabiliser les jeunes entrepreneurs qui sont dans le domaine de la technologie, créer plus d'espaces de partage et développer des projets communs ».
Il convient de mentionner que l’accord de coopération intervient alors que le Cap-Vert est en plein chantier dans le secteur du numérique. Le pays s’apprête à accueillir son parc technologique d'une valeur de 40 millions €, qui viendra selon le gouvernement dynamiser le secteur des TIC en positionnant le Cap-Vert comme un centre international de services et comme une porte d’accès à l’Afrique pour les grandes compagnies technologiques internationales.
Même son de cloche pour l’île de Madère qui est elle aussi engagée dans la recherche et l'innovation. C’est dans cette optique que gouvernement de la région a lancé en 1997 la Startup Madeira pour offrir un véritable soutien aux promoteurs de projets et œuvrer pour la création et la modernisation d'entreprises dans tous les secteurs économiques.
Ainsi avec leur expérience commune, le Cap-Vert et Madère envisagent à travers cet accord d'identifier les futures synergies d'action et renforcer les écosystèmes d'entrepreneuriat dans les deux régions, ainsi que de favoriser la croissance des entreprises innovantes et numériques dans divers domaines.
Samira Njoya
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