Dans le but de fournir aux populations des zones reculées en Afrique un accès aux soins sanitaires, Abakar Mahamat a mis en place une solution d’e-santé soutenue par diverses instances, dont le ministère tchadien de la Santé et la Banque mondiale.

Telemedan est une solution d’e-santé développée par une jeune pousse tchadienne. Elle vise à améliorer l'accès aux soins de santé dans les régions reculées et mal desservies du pays. La start-up basée dans la capitale N’Djamena a été fondée en 2021 par Abakar Mahamat. Telemedan et est appuyée par diverses entités, dont le ministère de la Santé, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ou encore la Banque mondiale.

 

La healthtech déploie des kiosques de télémédecine alimentés à l'énergie solaire et équipés d'outils de diagnostic tels que des électrocardiogrammes (ECG), des stéthoscopes, des oxymètres et des sondes à ultrasons. De quoi permettre aux patients des zones rurales de bénéficier de téléconsultations avec des professionnels de la santé situés dans des régions mieux équipées.

« Notre objectif est de rendre les soins de santé abordables, accessibles et évolutifs, en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte, en particulier dans les zones où les infrastructures sont limitées » a déclaré Abakar Mahamat à Disrupt Africa.

Pour accéder aux soins, il faut passer par l’application mobile de la solution accessible sur iOS et sur Android. La jeune pousse a également mis en place un code USSD pour les personnes sans accès à Internet. Il faut souligner que le taux de pénétration d’Internet au Tchad était de 22,5% en janvier 2024, selon les données de DataReportal.

Depuis son lancement, Telemedan a servi à plus de 2000 utilisateurs et réalisé près de 10 000 consultations. L'entreprise prévoit d'étendre ses opérations à d'autres pays d'Afrique subsaharienne, avec pour objectif de déployer 100 kiosques et de toucher 1 million de personnes au cours des trois prochaines années, d’après les propos d’Abakar Mahamat.

Adoni Conrad Quenum

Edité par : Feriol Bewa

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Après avoir terminé ses études en Europe, il retourne en Algérie avec la volonté de mettre ses compétences au service de son pays. En tant qu'entrepreneur, il met la technologie au service de la santé pour en faciliter l'accès à tous.

Amine Babou (photo), diplômé d’une école de commerce, est un entrepreneur technologique algérien. Il est cofondateur et président-directeur général de Beesiha, une entreprise spécialisée dans la santé numérique.

Fondée en 2019, Beesiha est une plateforme de prise de rendez-vous médicaux en ligne visant à améliorer l’accès aux soins et à simplifier l’expérience des patients en Tunisie. Entièrement gratuit, son service est accessible via une application mobile et un site internet. Pour les médecins, Beesiha propose un agenda en ligne synchronisé avec les rendez-vous de leurs patients, leur permettant ainsi de mieux organiser les consultations et de fluidifier la gestion des salles d’attente.

« Beesiha répond à une problématique que nous avons tous subie. Trouver un médecin, son adresse, se déplacer pour un rendez-vous, revenir pour la consultation, attendre parfois durant des heures dans la salle d’attente, toutes ces contraintes que nous subissons tous peuvent être résolues avec une meilleure organisation. Notre application est conçue pour rendre l’accès aux soins plus simple », explique Hambli Charef, chargé des relations publiques de la start-up entre 2020 et 2021.

En 2022, Amine Babou a également cofondé DKS, une agence de communication et d’image dédiée aux athlètes de très haut niveau. Il est diplômé de l’ESSEC Business School, en France, où il a étudié l’entrepreneuriat, la finance et l’économie.

Sa carrière professionnelle a débuté en 2014 à Junior ESSEC Conseil, une junior entreprise européenne, où il a exercé en tant qu’analyste et géomètre. En 2015, il a travaillé comme vendeur chez Mercer Maurice Energy Solutions Limited, une entreprise commerciale basée au Royaume-Uni. Entre 2017 et 2019, il a occupé le poste de consultant en gestion de projet chez Atos Consulting, une société spécialisée dans la transformation digitale. 

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

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La collaboration entre start-up est un levier essentiel pour stimuler l’innovation et accélérer la croissance. En mutualisant les ressources, les compétences et les réseaux, elles surmontent plus facilement les défis liés au financement, à l’expansion et à l’accès aux marchés.

Le programme « Digital Tunisia » a récemment lancé sa première phase, dédiée au secteur de l’agritech. Ce projet, porté par le cabinet de conseil STECIA International en partenariat avec le programme Qawafe d’appui aux start-up tunisiennes, a pour objectif de faciliter l’accès des entreprises tunisiennes opérant dans les secteurs de l’agritech, de la healthtech et de l’edtech aux marchés du Sénégal et de la Mauritanie.

Dans cette phase initiale, cinq entreprises tunisiennes innovantes auront l’opportunité de bénéficier d’un accompagnement sur mesure, comprenant des formations spécifiques et des conseils stratégiques pour faciliter leur pénétration sur le marché sénégalais. Une mission de prospection est programmée pour mai 2025, offrant ainsi aux entreprises participantes la possibilité de rencontrer des partenaires locaux et de découvrir des opportunités de collaboration.

La deuxième phase du programme mettra l’accent sur les secteurs de la healthtech et de l’edtech. Six entreprises tunisiennes évoluant dans ces domaines seront sélectionnées pour se préparer à une incursion sur le marché mauritanien. Une mission de prospection et des rencontres B2B y seront organisées en octobre 2025, offrant aux participants l’occasion d’explorer les opportunités d’exportation et de coopération.

Ce programme, financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et mis en œuvre par Expertise France, s’inscrit dans un cadre de coopération régionale visant à renforcer les échanges commerciaux et technologiques entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest. L’objectif est de dynamiser l’innovation et de renforcer les capacités des entrepreneurs de la région. Ce projet s’aligne ainsi avec les objectifs du programme Qawafel, qui soutient les initiatives de développement économique dans les pays du Maghreb et d'Afrique de l’Ouest.

À terme, le projet devrait permettre de renforcer les synergies entre les acteurs économiques des trois pays, de positionner les entreprises tunisiennes comme des partenaires clés dans l’écosystème entrepreneurial régional, et d’ouvrir la voie à de futures collaborations dans d’autres secteurs stratégiques, stimulant ainsi la coopération interrégionale et le développement de solutions technologiques adaptées aux besoins du marché africain.

Samira Njoya

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Le secteur de la santé est d'une grande importance pour la Tunisie, où l'efficacité et la transparence sont essentielles. Pour répondre aux besoins croissants de la population et améliorer les services, le pays s'est engagé pleinement dans la numérisation du secteur.

Le ministre tunisien de la Santé, Mustapha Ferjani (photo, à droite), a procédé le mercredi 22 janvier à l’inauguration d’une plateforme numérique dédiée à la gestion des médicaments et des produits de santé. Développée par l’Agence nationale des médicaments et des produits de santé (ANMPS), cette initiative marque un tournant dans la transformation numérique du secteur pharmaceutique tunisien.

« Cette initiative permettra à la Tunisie de rejoindre les rangs des pays développés qui s’appuient sur l’industrie pharmaceutique et l’exportation des médicaments », a affirmé M. Ferjani. Il a également souligné que cette innovation contribuera à améliorer le classement de la Tunisie dans les standards sanitaires mondiaux en visant le niveau GBT3 établi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La plateforme numérique permettra entre autres de simplifier et accélérer les procédures administratives, notamment pour la délivrance des autorisations de mise sur le marché (AMM) des médicaments et des licences de promotion. Elle renforcera également la traçabilité des médicaments, tout en rendant les services administratifs accessibles en ligne pour les citoyens.

Ce projet, réalisé par une équipe de plus de 100 experts tunisiens avec le soutien des États-Unis, s’inscrit dans un vaste programme de numérisation des services en Tunisie, visant à moderniser plusieurs secteurs stratégiques. Les efforts déjà entrepris dans ce domaine ont permis au pays de se hisser à la première place en Afrique du Nord et à la troisième place sur le continent dans l’administration électronique, selon le rapport « E-Government Survey 2024: Accelerating Digital Transformation for Sustainable Development » des Nations unies (UN DESA). Avec un indice de développement de l'administration en ligne de 0,6935 sur 1, la Tunisie dépasse largement la moyenne africaine de 0,4247.

En plus de moderniser l’administration pharmaceutique, cette initiative promet de renforcer la transparence, d’attirer des investissements et d’améliorer l’interconnexion entre les administrations. Avec cette avancée, la Tunisie confirme son rôle de leader régional dans la transformation numérique, tout en consolidant sa souveraineté sanitaire et en s’alignant sur les meilleures pratiques mondiales.

Samira Njoya

Edité par Sèna D. B. de Sodji

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Les autorités malgaches veulent accélérer la transformation numérique du pays afin d’en faire un pilier de l’économie. Cela touche tous les secteurs, dont la santé.

Le gouvernement malgache se prépare pour la numérisation des hôpitaux du pays. Stéphanie Delmotte, ministre du Développement numérique, des Postes et des Télécommunications, a tenu une réunion avec les responsables du ministère de la Santé publique fin de la semaine dernière. La rencontre a notamment permis de choisir deux sites pilotes pour démarrer le programme.

« Ce programme a pour objectif de moderniser les hôpitaux publics grâce au numérique, avec des priorités comme la gestion des flux de patients, la traçabilité des dossiers médicaux et la transparence des services », a déclaré le ministère du Développement numérique, des Postes et des Télécommunications dans une publication sur Facebook le lundi 20 janvier.

Cette initiative peut s’inscrire dans le cadre des ambitions du gouvernement malgache « de mettre le numérique au service du développement national », conformément au Plan stratégique quinquennal du numérique (PSN) 2023-2028 qui vise à faire du pays un acteur majeur de l’économie numérique en Afrique. Dans le domaine de la santé, l’exécutif veut investir dans le capital humain et la bonne gouvernance, améliorer l’accès aux soins, renforcer la confiance dans le système de santé national.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’en Afrique, la numérisation des données de santé peut améliorer les services de santé et optimiser les décisions grâce à la collecte, le stockage et l’analyse en temps réel des données. Dans son rapport « Health Data Digitalization in Africa Unlocking the potential » publié en 2024, l’organisation déclare : « cette approche axée sur les données aide les professionnels de santé à choisir les traitements appropriés et soutient les décideurs politiques dans l’élaboration de politiques de santé impactantes ».

Cependant, l’OMS souligne que les efforts visant à améliorer les services de santé en Afrique grâce au numérique sont souvent entravés par la fragmentation des systèmes de santé et d’information sanitaire, l’absence de standards pour les données, ainsi que par des infrastructures insuffisantes et un manque de compétences numériques. De plus, l’accès limité des hôpitaux à une connexion Internet haut débit et leur faible interconnexion constituent également des obstacles majeurs.

Isaac K. Kassouwi

Edité par Sèna D. B. de Sodji

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Il est un ingénieur en informatique doté de plusieurs années d’expérience dans le développement de solutions technologiques et la gestion de projets informatiques. Il se distingue par son esprit d’innovation, notamment dans des domaines tels que la santé.

Hachi Bilal (photo) est un entrepreneur technologique et un informaticien algérien. Il est le fondateur d’eSiha, une plateforme numérique médicale multiservice visant à devenir un partenaire de santé incontournable pour les Algériens.

Créée en 2019, eSiha propose une application mobile permettant aux utilisateurs d’accéder à divers services de santé. Elle offre la possibilité de rechercher et de géolocaliser des médecins, et permet aux professionnels de santé de gérer leurs cabinets et centres médicaux, de réaliser des téléconsultations et de créer des dossiers médicaux en ligne.

L’application répertorie des médecins, dentistes, sages-femmes, centres médicaux, laboratoires d’analyses, centres de radiologie et pharmacies. Elle facilite la recherche de centres d’optique, de services d’ambulance, de soins à domicile et la prise de rendez-vous en ligne. À ce jour, la plateforme compte 10 850 praticiens inscrits, 77 000 utilisateurs et enregistre 4000 connexions quotidiennes.

eSiha est développée par hachITech, une société de services et de technologies de l’information fondée par Hachi Bilal en 2016 et basée en France. L'entreprise accompagne ses clients en leur proposant des missions d’audit et de conseil pour optimiser leurs systèmes d’information. Elle conçoit et intègre des solutions informatiques et offre une assistance technique adaptée.

Par ailleurs, Hachi Bilal est cofondateur et responsable du développement des applications de GroupBees, une communauté d’informaticiens fondée sur la compétence, le partage et le savoir-être.

Côté académique, Hachi Bilal est diplômé de l’Institut National Polytechnique de Toulouse, où il a obtenu en 2011 un master en informatique automatique. La même année, il a suivi une formation de quatre mois en programmation et gestion de projets informatiques à l’Institut supérieur spécialisé dans les métiers de l’informatique (ISSMI) en France. Entre 2009 et 2012, il a également entrepris un doctorat à la Faculté des sciences de la nature et de la vie de l’université d’Oran 1 Ahmed Ben Bella en Algérie.

Sur le plan professionnel, Hachi Bilal a été professeur remplaçant à l’université Grenoble Alpes entre 2011 et 2013. En 2013, il a intégré Safran, une entreprise spécialisée dans les domaines aéronautique et spatial, en tant qu’ingénieur full stack. En 2015, il est devenu responsable technique chez Air France, avant de rejoindre Enedis en 2016 comme ingénieur full stack. En 2017, il a été nommé responsable technique au sein du Groupement Les Mousquetaires, une entreprise européenne de commerce. Enfin, entre 2021 et 2022, il a occupé le poste d’architecte cloud chez Artcurial, une maison de ventes aux enchères basée en France.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

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La Côte d’Ivoire s’apprête à accueillir la première édition du Forum intech santé, prévue les jeudi 6 et vendredi 7 février à Cocody, à Abidjan. Placé sous le thème « l’innovation technologique au service d’un système de santé accessible à tous », cet événement, organisé par la Société de gestion et de concept en informatique (SGCI), vise à accélérer la transformation numérique du secteur de la santé en Afrique.

Au nombre des initiatives phares, on note la création de dossiers de santé électroniques pour plus de 6 millions d’Ivoiriens, grâce à l’installation d’un data center. Cela met en lumière les progrès technologiques destinés à améliorer l’accès aux soins et la gestion des données médicales. 

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Informaticien de formation, il utilise ses compétences pour améliorer le secteur de la santé. Son ambition est de rendre les services de santé accessibles à tous les Ivoiriens.

Rory Assandey (photo) est un ingénieur en informatique et entrepreneur technologique ivoirien. Il est le cofondateur et le président-directeur général de La Ruche Health, une start-up spécialisée dans les technologies de la santé.

Fondée en 2022 par Rory Assandey et Benjamin Sasu, La Ruche Health s’est donné pour mission de rapprocher les communautés ivoiriennes de soins de santé de qualité, abordables et adaptés à leurs besoins. Parmi ses solutions innovantes figure Kiko, un chatbot de santé équipé d’une intelligence artificielle générative, accessible via WhatsApp.

En analysant les données issues de son chatbot, la start-up propose des services de santé personnalisés en collaboration avec des praticiens médicaux indépendants. La Ruche Health a également développé un système de dossier médical électronique destiné aux professionnels de santé partenaires. Cet outil leur permet d’automatiser la gestion des rendez-vous, de la documentation, de la facturation et des paiements.

Ainsi, grâce à ces solutions, l’entreprise offre des services variés, notamment des téléconsultations, des consultations à domicile, des conseils de santé personnalisés et des analyses de laboratoire. En octobre 2024, elle cumulait déjà plus de 160 000 utilisateurs.

« La principale valeur ajoutée que nous offrons est de permettre à la population africaine (60 % de moins de 25 ans) d’éviter l’autodiagnostic et la médication par autodiagnostic. Nous éliminons la frustration et fournissons des conseils instantanés dignes de confiance, ce qui augmente la probabilité que les patients recherchent une assistance professionnelle », explique le PDG de la start-up.

Rory Assandey est titulaire d’un bachelor en informatique d’entreprise obtenu en 2014 à la Dublin City University en Irlande. Sa carrière professionnelle a commencé en 2011 chez Amazon en Irlande, en tant qu’agent de support technique pour l’application Kindle. En 2013, il rejoint SAP, une entreprise technologique américaine, en tant qu’ingénieur stagiaire à Dublin. Il y devient ingénieur support en 2014, avant d’être promu consultant en technologies de l’information aux États-Unis en 2017. Il occupe ce poste jusqu’en 2022, avant de se consacrer pleinement à La Ruche Health.

La start-up de Rory Assandey a été sélectionnée en 2022, aux côtés de 14 autres jeunes entreprises africaines, pour intégrer le programme « Google for Startups Accelerator ». En 2024, elle a également été retenue par les autorités ivoiriennes pour représenter le pays au salon technologique VivaTech, qui s’est tenu à Paris.

Melchior Koba

Edité par Sèna D. B. de Sodji

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La Fondation Tony Elumelu (TEF) a lancé le dépôt des candidatures pour ses programmes d'entrepreneuriat 2025, offrant formation, mentorat et financement aux entrepreneurs africains. Les programmes s’adressent aux candidats âgés de 18 ans minimum, avec des idées d’affaires évolutives ou des entreprises de moins de 5 ans.

Les candidats ont jusqu’au 1er mars pour postuler sur le site https://tefconnect.com/

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Les candidatures pour le programme NTEEP 5.0 sont ouvertes jusqu’au 30 mars 2025

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Nomfro Technologies, un acteur majeur dans le domaine de l’innovation technologique, a récemment annoncé le lancement de la 5e édition de son projet d’autonomisation de l’entrepreneuriat, connu sous le nom de NTEEP 5.0. Le programme est destiné à soutenir les start-up à travers l’Afrique. Cette édition offrira à 500 start-up l’opportunité de bénéficier d’une formation intensive en entrepreneuriat, en marketing numérique et d’un accès à des outils technologiques de pointe. Les entrepreneurs intéressés peuvent soumettre leur candidature gratuitement jusqu’au 30 mars 2025 sur le site officiel www.nteep.org.

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