Sahl, une start-up égyptienne spécialisée dans le paiement des factures, a annoncé le mardi 11 juin la réussite d’un tour de table d’un montant de 6 millions $. Les fonds seront utilisés pour développer ses services et améliorer sa technologie dans le but de devenir le principal guichet unique pour les paiements de services publics en Egypte et au-delà.

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Il souhaite démocratiser l’accès aux services financiers en Afrique. Pour y arriver, il utilise la technologie, offrant des solutions innovantes qui simplifient les transactions financières pour les populations.

Barry Abdoulaye (photo) est un informaticien et un entrepreneur guinéen qui œuvre pour la transformation numérique de l’Afrique. Il est le fondateur et le président-directeur général de YMO, une start-up qui construit des solutions technologiques pour répondre aux défis de l’inclusion financière en Afrique.

« En 2022, 1,3 milliard d’Africains sont exclus du système financier classique. Notre conviction, c’est qu’il est possible d’avoir un compte, de recevoir de l’argent, d’en émettre sans tenir du cash. C’est ce que nous proposons », déclare Barry Abdoulaye en 2022.

Lancée en 2019, YMO se donne pour mission de révolutionner les paiements en Afrique et pour la diaspora africaine. L’entreprise développe des solutions numériques accessibles à tous, permettant aux citoyens africains d’effectuer des transactions financières instantanées, que ce soit au sein du continent ou à l’international. Pour la diaspora, YMO offre des moyens simples et abordables d’envoyer de l’argent et d’investir sur le continent.

L’ambition ultime de YMO est de devenir la première néo-banque panafricaine, ouverte à tous. Dans cette optique, la start-up noue des partenariats avec des établissements de crédit afin de faciliter l’accès au crédit via les téléphones portables. Basée en France, YMO compte déjà plus de 500 000 utilisateurs dans plus de 30 pays en Europe et en Afrique.

Avant de se lancer dans l’aventure YMO, Barry Abdoulaye avait déjà fait ses preuves en tant qu’entrepreneur. En 2017, il a fondé Yitoo Technology, un cabinet spécialisé dans l’architecture et le développement de logiciels, qu’il a dirigé jusqu’en 2020.

Ingénieur informaticien de formation, avec un master obtenu en 2010, Barry Abdoulaye a également suivi des formations complémentaires de haut niveau. En 2018, il décroche la certification Certified Scrum Product Owner (CSPO), témoignant de sa maîtrise des méthodologies agiles. En 2020, il suit une formation sur les technologies blockchain au prestigieux MIT Sloan School of Management.

Son parcours professionnel est tout aussi riche, avec des expériences dans des entreprises de renom telles que l’agence de communication Isobar, le média TF1, l’opérateur télécoms SFR Business, AXA Tech et Prisma Media, où il a occupé des postes de développeur.

Melchior Koba

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Conforme aux normes du système comptable ouest-africain, cette solution de comptabilité en ligne est accessible dans 17 pays d’Afrique. Elle facilite la gestion des comptes aux petites et moyennes entreprises, aux entrepreneurs indépendants ou encore aux cabinets comptables.

Iwo est une solution de technologie financière développée par une jeune pousse béninoise. Elle permet aux entreprises de gérer leur comptabilité en ligne depuis un ordinateur ou un smartphone. La start-up, basée à Cotonou, a été fondée en 2020 par Razak Hachimou.

« Il [Iwo] vous permet de produire vos états financiers aux normes en un clic, gérer votre comptabilité en toute simplicité et de bénéficier d'un suivi expert par nos équipes. Iwo vous évite les pertes de données en cas de pertes de PC, tablettes ou téléphones. Vous pouvez accéder à vos données en tout lieu, à tout moment et depuis n'importe où grâce à Internet », indique la start-up.

La solution ne dispose pas d’une application mobile. L’utilisateur devra se rendre sur la plateforme Internet de la start-up pour accéder à la solution. Iwo donne la possibilité d’essayer la solution gratuitement et pour cela, il faut cliquer sur le bouton « Essayer gratuitement ». La suite du processus implique la création d’un compte avec les informations personnelles telles que le nom, le prénom, l’adresse e-mail ou encore le numéro de téléphone et les informations professionnelles telles que la raison sociale de l’entreprise ou encore son adresse physique.

Après cette étape, il pourra accéder aux nombreuses fonctionnalités de la solution gratuitement pendant 14 jours pour se faire son propre avis. « La fonctionnalité phare de Iwo est la caisse qui facilite la tenue de la comptabilité par les entrepreneurs ou responsables d'entreprises n'ayant pas de compétences comptables, ou les moyens de recruter un comptable ou un cabinet comptable. La caisse facilite la tenue de comptabilité sans les manœuvres débit-crédit », explique la jeune pousse.

Outre la caisse, on retrouve des fonctionnalités comme le plan comptable, le grand livre, les états financiers, les projets ou encore les opérations. Après la période d’essai, il faut souscrire à un abonnement pour utiliser Iwo. L’utilisateur déboursera 3 000 FCFA (environ 5 $) par mois pour accéder au forfait Envol, 3 500 FCFA pour le Mature et 5 000 FCFA pour le forfait Expertise.

Adoni Conrad Quenum

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Kuringo numérise les transferts d’argent internationaux en Gambie

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Le nom de la start-up « Kuringo » est dérivé du mot mandingue « cauris ». Ce sont des espèces de coquillages qui étaient historiquement utilisées comme monnaie dans plusieurs régions d’Afrique.

Kuringo est une solution numérique développée par une start-up gambienne. Elle permet aux utilisateurs d’effectuer des transferts d’argent internationaux depuis la Gambie vers plusieurs pays africains et européens. La start-up, basée à Kanifing, a été fondée en 2020 par Muhammad Jagana. La jeune pousse a pour mission de fournir des solutions de transfert de fonds et de paiement sécurisées, pratiques et abordables avec pour objectif de favoriser l’inclusion financière dans la sous-région ouest-africaine.

« Chez Kuringo, nous croyons qu'il faut rendre les services financiers accessibles et abordables pour tous, quels que soient leur origine ou leur lieu de résidence. Notre passion pour la promotion de l'inclusion financière et de la durabilité dans les communautés que nous servons nous pousse à innover et à améliorer constamment nos services », explique la start-up.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus d’un millier de fois. L’utilisateur, après téléchargement, se crée un compte avec son numéro de téléphone et quelques informations personnelles. Il peut ensuite ajouter des destinataires dans l’application pour faciliter l’envoi d’argent.

Le processus de transfert de fonds consiste à ajouter le destinataire, remplir le montant à transférer et fournir une pièce d’identité. Après ces étapes, l’utilisateur finalise le transfert avec un paiement depuis son compte bancaire, une carte de débit/crédit ou tout autre mode de paiement local disponible.

Avec Kuringo, de la Gambie, il est possible d’envoyer de l’argent vers les pays africains comme le Sénégal, le Ghana, la Sierra Leone ou encore la Guinée. En Europe, la fintech permet d’effectuer des transferts de fonds uniquement vers le Royaume-Uni.

Adoni Conrad Quenum

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La transformation numérique des pays africains suit son cours. En Algérie, les autorités se penchent sur la numérisation du secteur financier.

La Commission d'organisation et de surveillance des opérations de bourse (Cosob) d'Algérie, en collaboration avec l'Autorité gouvernementale de certification électronique, compte lancer la numérisation des ordres de bourse le 2 juin. L’annonce a été faite dans un communiqué publié le mercredi 29 mai.

Selon la Cosob, l’initiative vise à améliorer l’efficience et l’efficacité des transactions boursières, en rendant possible l’envoi électronique des ordres d’achat et de vente à travers les intermédiaires en opération de bourse.

La numérisation des ordres de bourse s’inscrit « dans le cadre de la dynamique que connait le marché financier et boursier en Algérie, concrétisant l’engagement du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, quant à la nécessité de développer les marchés financiers et boursiers pour financer l’économie », souligne le communiqué, cité par Algérie Presse Service.

En novembre dernier, la Cosob a validé de nouveaux mécanismes à la Bourse d’Alger dans le but d’insuffler une nouvelle vigueur aux pratiques boursières et stimuler l’activité du marché financier.

L’Algérie, comme la plupart des pays africains, suit sa transition numérique. Les autorités veulent numériser tous les secteurs d’activité et pour mener à bien cette mission, elles ont mis en place en septembre 2023 le Haut-Commissariat à la numérisation dont le but est de mettre en place la stratégie nationale de transformation numérique 2024-2029, avec une vision prospective de la numérisation de l'Algérie à l'horizon 2034.

Adoni Conrad Quenum

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Le spécialiste nigérian des paiements, Flutterwave, a annoncé le mercredi 29 mai avoir obtenu une approbation de principe pour sa licence d'agrégateur de paiement de la Banque centrale du Mozambique. Cette licence permettra à Flutterwave d'offrir ses services complets de paiement au Mozambique et de renforcer ses opérations sur les marchés d'Afrique australe.

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Dans le but de faciliter les collectes de fonds pour des projets, des tech entrepreneurs ont mis en place une solution technologique.

Nobuk est une solution fintech développée par une jeune pousse kényane. Elle permet aux utilisateurs de collecter des fonds pour divers projets. La start-up, basée à Nairobi, a été fondée en 2022 par Jani Landman et Elvis Bando.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus d’une centaine de fois. L’utilisateur, après téléchargement, clique sur le bouton « Login » puis « Sign up » pour créer son compte. Il aura besoin de remplir ses nom et prénoms, son adresse e-mail, son numéro de téléphone puis créera un mot de passe. Après cette étape, il peut créer ses projets où il définit le type de collecte et l’objectif de la collecte ou pas. Un lien de paiement sera mis à sa disposition après le processus et il pourra partager cela sur les réseaux sociaux ou l’envoyer directement à ses cibles via divers canaux de communication.

Le paiement via le lien de paiement partagé ne nécessite pas le téléchargement d’une application. En cliquant sur le lien, les contributeurs peuvent payer par mobile money ou par virement bancaire et télécharger le reçu de paiement en un clic. Que ce soit pour les dons, les levées de fonds, les cotisations ou encore les paiements de groupe, Nobuk peut être utile à ces fins. La solution permet également de suivre tous les paiements qui affluent et envoie des rappels pour signaler l’atteinte d’un objectif ou une quelconque anomalie.

Même si le téléchargement et la création d'un compte sont gratuits, l’utilisation de la solution est payante. La jeune pousse propose des abonnements mensuels allant de 500 shillings kényans (environ 3,79 $) à 2 500 shillings kényans. Ces différents abonnements offrent des avantages tels que le paiement hors ligne avec USSD, le paiement via WhatsApp, la personnalisation de l’image des liens différents de paiement ou encore le nombre de contributeurs autorisés à participer aux projets.

Adoni Conrad Quenum

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Nigeria : Dukka construit un écosystème numérique pour l’e-commerce

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Dans le but d’aider les plateformes d’e-commerce à atteindre leur plein potentiel, une tech entrepreneure a mis en place une solution pour révolutionner le segment sur le continent.

Dukka est une solution fintech développée par une jeune pousse nigériane. Elle permet aux utilisateurs d’automatiser les opérations quotidiennes depuis ses plateformes web et mobile. La start-up, basée à Lagos, a été fondée en 2020 par Keturah Ovio. Elle a levé 1,5 million $ pour soutenir sa croissance.

La solution dispose d’une application accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus de 50 000 fois, d’après les données de Play Store. L’utilisateur, après téléchargement, crée un compte et accède aux divers services de Dukka. Entre autres, la start-up permet de gérer les stocks, de générer des factures et des reçus électroniques, d’accepter toute forme de paiement numérique choisie par les clients ou encore d’accéder à des outils de comptabilité simples.

« Qu'il s'agisse d'un solopreneur ou d'une entreprise de taille moyenne avec du personnel et plusieurs sites, la technologie de Dukka transforme n'importe qui en marchand. [...] Notre écosystème permet à quiconque de payer et d'être payé, de gérer les stocks, de suivre les ventes et les dépenses sur un ou plusieurs sites, d'obtenir des micro-instructions sur les performances de l'entreprise et de vendre en ligne. Les consommateurs sont en mesure de découvrir, d'acheter et de dépenser en toute sécurité auprès de commerçants vérifiés », a indiqué Keturah Ovio.

Dukka veut mettre en place tout un écosystème pour faciliter l’éclosion d'e-commerce. En effet, les start-up opérant sur ce segment se développent de plus en plus sur le continent. Selon les données de Partech Africa, elles ont capté 298 millions $ en capitaux propres en 79 deals au cours de l’année 2023. Seul le segment de la technologie financière fait mieux avec ses 852 millions $ en 113 deals.

« Nous avons accueilli plus de 100 000 utilisateurs sur notre plateforme, dont plus de 90 000 au Nigéria. Nous avons lancé notre solution d'infrastructure de paiement au second semestre 2023 auprès de quelques centaines de clients qui nous ont vraiment aidés à définir notre modèle de tarification et à affiner notre stratégie de monétisation », ajoute Keturah Ovio.

Adoni Conrad Quenum

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Une poignée en 2010, plus de 1 000 tech hubs opèrent aujourd’hui en Afrique

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Bien qu’elle ait passé de nombreuses années aux Etats-Unis, elle reste très attachée à son pays, le Nigeria. Elle souhaite contribuer au développement de l’Afrique en créant des solutions technologiques qui facilitent l’accès aux services financiers pour tous sur le continent.

Fara Ashiru Jituboh (photo) est une informaticienne et une entrepreneure nigériane. Elle est la fondatrice et la présidente-directrice générale d’Okra, une start-up financière ouverte qui permet aux entreprises et aux développeurs du continent africain de créer des solutions financières innovantes.

Créée en 2020, Okra facilite l’interconnexion des comptes financiers des particuliers avec leurs applications préférées, tout en offrant aux entreprises un accès sécurisé aux données financières et aux paiements grâce à une intégration unique. Cette plateforme regroupe diverses institutions financières, y compris des banques.

La start-up sert de pont entre les entreprises, les institutions financières et les utilisateurs au sein d’un écosystème financier unifié et inclusif. L’objectif de l’entrepreneure et de son associé David Peterside, à travers cette entreprise, est de numériser les services financiers en Afrique.

Fara Ashiru Jituboh a grandi aux Etats-Unis. Elle est diplômée de la North Carolina Agricultural and Technical State University où elle a obtenu en 2010 un bachelor en informatique. En 2014, elle a cofondé la start-up Shixels Studios, une entreprise de développement de logiciels, dont elle a été la directrice technique jusqu’en 2019.

Après l’obtention de son diplôme, Fara a travaillé comme analyste et développeuse d’applications chez JP Morgan Chase de février à juin 2011. Elle a également été ingénieure logicielle pour diverses entreprises, dont ImageQuix, GottaPark, Digital Additive, Dorsata et Pexels. En 2019, elle a travaillé comme consultante chez Canva qui venait d’acquérir Pexels.

Melchior Koba

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Les commerçants du secteur informel sont exclus du système financier traditionnel en Afrique. Des tech entrepreneurs, conscients de ce problème, ont mis en place une solution qui permet de proposer des alternatives aux institutions financières traditionnelles.

Proboutik est une solution fintech développée par la start-up sénégalaise ProXalys. Elle permet aux commerçants de proximité, opérant généralement dans le secteur informel, de numériser leurs opérations financières. La solution a été lancée en 2021 et Thierno Sacko et Abdoulaye Faye. En janvier 2024, ProXalys a levé 500 000 $ pour, entre autres, soutenir la croissance de Proboutik.

La solution dispose d’une application mobile accessible sur iOS et sur Android où elle a déjà été téléchargée plus de 10 000 fois. L’utilisateur, après téléchargement, s’inscrit avec son numéro de téléphone. Il peut accéder aux services que propose la fintech que sont la gestion de la trésorerie, la gestion du portefeuille des clients, le suivi en temps réel des créances et des dettes, le rappel automatisé des paiements via SMS ou la production de rapports et de relevés de compte.

« L'application enregistre toutes vos transactions à paiement différé, garantissant une traçabilité transparente et une meilleure gestion de vos opérations commerciales », explique la jeune pousse. Outre ces services cités supra, Proboutik offre un financement aux utilisateurs en fonction des crédits qu’ils ont eux-mêmes accordés à leurs clients. Le but est de faciliter la croissance du commerce de l’utilisateur et d’éviter qu’il soit confronté à des tensions financières.

La fintech propose deux types d’abonnements à ses utilisateurs : un abonnement mensuel facturé à 990 FCFA (environ 1,63 $) et un autre annuel à 10 000 FCFA. Le jeudi 23 mai, Proboutik a été sélectionnée avec 19 autres fintech africaines pour la deuxième cohorte du programme d’accélération de Visa, une entreprise américaine spécialisée dans les paiements numériques.

Adoni Conrad Quenum

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