Les pays africains sont actuellement plongés dans une révolution numérique qui façonne profondément leur développement économique et leur progrès social. Les réglementations appropriées jouent un rôle clé dans cette transformation.

Le bureau d’études sur le numérique Think Tank Law and Technologies a désormais ses bureaux en République démocratique du Congo (RDC). Le ministre des Postes, Télécommunications et Numérique, Augustin Kibassa Maliba (photo), a procédé, le mardi 6 août à Kinshasa, au lancement officiel de leurs activités. Cette initiative vise à promouvoir la recherche et l'analyse sur des questions juridiques relatives au numérique.

« Nous voulons accompagner et contribuer sur des questions de droit numérique et de droit technologique. Nous avons mené des études et des analyses sur des sujets importants liés au droit dans une dimension technologique. Aujourd’hui, à l’occasion de notre lancement officiel, nous avons présenté notre première étude, qui porte sur le cadre légal de la protection des données personnelles en RD Congo. Cette étude a débouché sur certaines recommandations au gouvernement et au secteur privé », a déclaré Prosper Ntetika, président de Think Tank Law and Technologies.

Les activités du bureau incluent des recherches et des analyses sur les questions juridiques et réglementaires liées aux technologies numériques en RDC ; la promotion du dialogue et de la collaboration entre experts, chercheurs, décideurs politiques et acteurs du secteur privé ; la contribution à l’élaboration de politiques publiques, de stratégies de développement du numérique et de législations adaptées au contexte technologique de la RDC ; la sensibilisation du public aux enjeux juridiques et réglementaires des technologies numériques ; et des formations en droit de la technologie, entre autres.

Le lancement des activités du bureau intervient alors que la RDC est engagée dans la réalisation des objectifs du Plan National du Numérique – Horizon 2025, où le cadre légal constitue un pilier essentiel. Selon le président de la République, Félix Tshisekedi, la mise en place d’un cadre institutionnel et juridique solide est nécessaire pour régir et réglementer ce secteur particulièrement porteur.

Le Think Tank Law and Technologies, avec son équipe d'experts juridiques, est bien positionné pour accompagner la RDC dans l'établissement d'un cadre réglementaire et institutionnel solide. Ce soutien est crucial pour favoriser le développement numérique du pays, en garantissant une législation adaptée aux évolutions technologiques et en assurant une protection efficace des droits des citoyens dans l'ère numérique.

Samira Njoya

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Le gouvernement s'est fixé l'objectif de développer le secteur des TIC et de mettre en place une administration numérique apportant des bénéfices à tous les Guinéens d’ici 2027.

La firme technologique chinoise Huawei va accompagner la Guinée dans sa transformation numérique. La ministre des Postes, des Télécommunications et de l'Economie numérique, Rose Pola Pricemou, a signé à cet effet un mémorandum d'entente avec Huawei le vendredi 2 août, en marge du Forum sur la coopération numérique Chine-Afrique récemment tenu à Beijing, en Chine. Cette initiative vise à mettre en œuvre des infrastructures numériques robustes et innovantes pour promouvoir un accès généralisé aux TIC.

Dans le cadre de ce partenariat, Huawei accompagnera la Guinée dans le déploiement des réseaux à haut débit, notamment la fibre optique, afin d'améliorer la connectivité dans les zones urbaines et rurales. Il s'agit également d'aider le pays à mettre en œuvre des solutions d'e-gouvernement pour simplifier les démarches administratives et améliorer l'efficacité des services publics. D'autres projets incluent le développement de plateformes numériques, de centres de données et d'espaces d'innovation ; la mise en place de programmes de formation et de recherche dans les domaines des TIC et du numérique ; ainsi que le renforcement de la cybersécurité.

La signature de ce mémorandum d’entente est le fruit de discussions récentes entre la ministre chargée du Numérique et une délégation de Huawei, conduite par son directeur général en Guinée. Lors de ces discussions, les deux parties ont exploré les possibilités de collaboration, en mettant l'accent sur les systèmes informatiques (SMSI), le renforcement du backbone de fibre optique, l'extension de la couverture Internet dans les zones rurales les moins desservies…

Le nouvel engagement de Huawei avec la Guinée devrait non seulement contribuer à améliorer la qualité et la couverture des services de connectivité dans le pays, mais également à en réduire les coûts. Selon les dernières statistiques officielles, le pays compte 7,7 millions d’abonnés Internet pour un taux de pénétration de 56,27 %. La Guinée, qui a récemment reçu 60 millions de dollars de la Banque mondiale pour des projets numériques, espère ainsi réaliser un saut qualitatif dans sa transformation numérique.

Samira Njoya

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Depuis 2016, l’Union internationale des télécommunications (UIT) exhorte avec insistance les gouvernements africains à renforcer la connectivité rurale. En Côte d'Ivoire, diverses initiatives sont en cours pour répondre à cet appel.

Le gouvernement ivoirien veut connecter toutes les localités du pays à Internet, y compris les zones rurales. C'est dans cette optique que le ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation, Ibrahim Kalil Konaté (photo, au centre), a lancé officiellement le vendredi 2 août, à Djébékaha, dans la sous-préfecture de Napié, un ambitieux programme de connectivité numérique visant à couvrir 175 localités rurales.

Selon le ministère chargé de la Transition numérique, le programme prévoit l’installation de 160 pylônes pour assurer la connectivité dans les régions de la Bagoué, du Poro, du Folon, du Bounkani, du Tchologo et de la Marahoué. Cette initiative s’inscrit dans la première phase du Projet de solutions numériques et de désenclavement des zones rurales et de l’e-agriculture (PSNDEA), lancé en 2018. Financé par la Banque mondiale à hauteur de 38 milliards FCFA (63,2 millions $), l’objectif est de connecter les zones rurales et d’intégrer les technologies numériques dans l’agriculture.

La deuxième phase du projet prévoit de connecter 240 localités supplémentaires dans d’autres régions du pays, tandis que la troisième phase, programmée pour 2025 avec un budget de 10 milliards FCFA, vise à connecter 160 localités additionnelles. A terme, l’initiative permettra de connecter 575 localités rurales, ouvrant ainsi l'accès au numérique à des milliers de citoyens. Ces derniers pourront bénéficier des services publics en ligne, de soins de santé à distance et d'opportunités économiques liées au numérique, améliorant considérablement leur qualité de vie.

Notons que la connectivité rurale est l'un des projets phares du budget 2024, alloué aux programmes du ministère de la Transition numérique et de la Digitalisation. Ce budget, s’élevant à 55,6 milliards FCFA, a notamment pour objectif d’attirer davantage d’investissements, de numériser les services aux citoyens, d’étendre la connectivité numérique dans les zones rurales non couvertes, et de développer des compétences numériques inclusives à l’échelle nationale.

Samira Njoya

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The digital transformation of judicial systems in Africa holds significant importance for the continent's development. Digital systems reduce the need for physical paperwork, court visits, and administrative tasks, leading to considerable cost savings for the judiciary and litigants. This is particularly beneficial in resource-constrained environments.

Starting August 12, 2024, all urgent applications in the South African Labour Court will be submitted through the Court Online System. Acting Judge President of the Labour Court, Edwin Mogomotsi Molahlehi, announced in a directive signed July 31 that the Office of the Chief Justice has established this e-filing solution for the country's superior courts.

The system allows law firms and litigants to file petitions and documents online and manage court schedules and evidence in real time. Judge Molahlehi clarified that "all urgent applications in the Labour Court will be initiated on Court Online from the specified date. Unless otherwise directed, existing cases cannot be initiated on Court Online." The Court Online System is a comprehensive platform for South Africa's High Courts that facilitates E-Filing, Digital Case Management, and Evidence Management. It enables the electronic sharing and filing of documents, streamlines the inspection of documents, and provides fast, accurate, real-time updates on case statuses.

The South African government has been investing in ICT infrastructure, with digital government services becoming a key focus. For example, the South African National Development Plan envisions increased access to electronic services by 2030.

In the 2023 Network Readiness Index (NRI), which assesses the application and impact of information and communication technology (ICT) across global economies, South Africa is ranked 74th out of 134 countries. The country holds the 2nd position in Africa. South Africa demonstrated strong performance across four key pillars: Technology (including Access, Content, and Future Technologies), People (encompassing Individuals, Businesses, and Governments), Governance (covering Trust, Regulation, and Inclusion), and Impact (focusing on Economy, Quality of Life, and Sustainable Development Goals contribution).

Hikmatu Bilali

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Les TIC sont au cœur de la stratégie de développement socioéconomique du gouvernement kényan. Pour atteindre les objectifs escomptés, le pays s'entoure de personnes expérimentées afin de les guider dans cette démarche.

Le gouvernement du Kenya a annoncé, le lundi 29 juillet, le recrutement de 46 directeurs des TIC qui seront déployés dans divers ministères et départements d'Etat en tant que responsables des TIC. Cette initiative vise à tirer parti de leurs compétences, connaissances et expertise pour créer des emplois pour les jeunes chômeurs au Kenya.

Ces 46 ingénieurs experts, nommés dans le cadre du remaniement gouvernemental en cours, auront pour mission principale de promouvoir une prestation efficace des services aux citoyens et de développer l'économie numérique.

« Leur expertise diversifiée en recherche et innovation numérique, développement de logiciels, commerce électronique et entrepreneuriat, cybersécurité, ainsi qu'en audit et contrôle des systèmes, contribuera à faire avancer la mission du ministère visant à construire une société kényane informée et qualifiée numériquement », a déclaré John Kipchumba Tanui, secrétaire principal du département d'Etat des TIC et de l'Economie numérique.

Le recrutement de ces directeurs s'inscrit dans les efforts du gouvernement kényan visant à créer des emplois numériques pour les jeunes, grâce à l'autoroute numérique et à l'économie créative, un pilier clé du programme de transformation ascendante (BETA) et un catalyseur essentiel pour les autres piliers. Ce programme vise à accroître les investissements dans des secteurs jugés vitaux pour l'économie et le bien-être des ménages.

Les nouveaux directeurs devront donc œuvrer avec diligence pour aider le gouvernement à atteindre ses ambitieux objectifs numériques. Leur apport permettra non seulement d'améliorer l'efficacité administrative et la prestation de services publics, mais aussi de renforcer les infrastructures numériques et de stimuler la croissance économique à travers des initiatives de transformation numérique. L’exécutif kényan a alloué un budget d'environ 125,3 millions de dollars aux projets dans le secteur des TIC pour l'exercice financier 2024/2025, une augmentation notable par rapport aux 108,4 millions de dollars alloués pour l'année 2023/2024. 

Samira Njoya

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La Côte d’Ivoire et la Chine entretiennent des relations bilatérales solides dans divers domaines depuis plusieurs décennies. Les deux pays ont récemment décidé de renforcer leur coopération dans le domaine du numérique.

La firme technologique chinoise Huawei va former 100 Ivoiriens par an aux compétences numériques d’ici 2035. Ce projet est le fruit d’un mémorandum d’entente signé le mardi 30 juillet entre le ministère ivoirien de la Transition numérique et de la Digitalisation et Huawei, en marge du Forum sur la coopération numérique Chine-Afrique récemment tenu à Beijing, en Chine. Les domaines de formation incluent la gestion de datacenters et la sécurité informatique.

« La Chine a fait d’importants progrès technologiques. Il est important que nous, les pays africains qui voulons atteindre des niveaux de développement acceptables, allions vers une coopération renforcée avec elle », a déclaré le ministre ivoirien de la Transition numérique et de la Digitalisation, Ibrahim Kalil Konaté.

Le partenariat s'inscrit dans les objectifs du forum Chine-Afrique visant à approfondir la coopération numérique entre les deux parties. Il intervient quelques mois après une rencontre entre Terry He, président de la zone Afrique de Huawei, et Ibrahim Kalil Konaté à Abidjan. Au cours de cette rencontre tenue en mars, l’entreprise technologique chinoise avait réaffirmé son engagement à accompagner la Côte d’Ivoire dans la réalisation de ses projets numériques.

Ce nouveau partenariat sera bénéfique pour la Côte d’Ivoire, qui a lancé en décembre la construction de son datacenter national, le plus grand d’Afrique de l’Ouest. Cette infrastructure, d’un niveau de certification Tier 3, sera érigée sur une superficie de 20 000 mètres carrés et dotée d’une capacité impressionnante de 220 000 térabits.

La formation qui sera dispensée aux 1 000 Ivoiriens devrait permettre de renforcer les compétences locales pour la gestion de ce joyau national, mais également de soutenir le développement numérique du pays, en offrant des opportunités de croissance et d’innovation. Le pays a pour ambition de devenir le hub digital de l’Afrique de l’Ouest d’ici 2025.

Samira Njoya

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Le Gabon se distingue comme l'un des leaders africains en matière de développement des technologies de l'information et de la communication (TIC). Grâce au soutien de partenaires stratégiques, le pays entreprend la numérisation de son secteur judiciaire.

Le Gabon a reçu un montant de 331 millions de yens (environ 2,2 millions $) du Japon pour financer la transformation numérique de son secteur judiciaire. Le projet sera exécuté en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). L’annonce a été faite via un communiqué de presse publié le lundi 29 juillet par le ministère de la Justice.

« C’est un processus que nous avons débuté avec la tenue du symposium de novembre dernier. La signature de cette aide va nous permettre de réaliser ce que nous voulons pour la justice de notre pays », a indiqué Paul-Marie Gondjout (photo, au centre), ministre de la Justice.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie « Gabon Digital », qui vise à positionner le pays comme une plaque tournante de l’économie numérique en Afrique centrale. En juin dernier, les autorités gabonaises ont approuvé un projet de loi pour contracter un emprunt de 56,2 millions d'euros (61 millions USD) auprès de la Banque mondiale afin de financer cette stratégie.

De plus, il est important de noter que le Gabon s'est classé à la 10e place des pays africains, avec un score de 74,7 sur 100, selon l’indice de développement des TIC en 2024 publié dans le rapport « Measuring Digital Development: The ICT Development Index 2023 » de l'Union internationale des télécommunications. Ce score était de 72,9 dans l'édition 2023 du rapport.

Adoni Conrad Quenum

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Depuis la crise de la Covid-19, de nombreux pays africains ont décidé d’accélérer leur transformation numérique. Consciente des défis imposés par la numérisation, la Chine s'engage à leur prêter main-forte pour qu'ils progressent de manière unie et cohérente.

La Chine et 26 pays africains ont validé conjointement, le lundi 29 juillet, un plan d'action destiné à accélérer leur coopération numérique dans les années à venir. C’était lors du Forum sur la coopération numérique Chine-Afrique, organisé les 29 et 30 juillet à Beijing, en Chine, sous le thème : « Dessiner conjointement un plan numérique et partager les réalisations en matière de développement ».

Le plan d’action prévoit 6 axes principaux : la coopération en matière de politique numérique, d'infrastructures numériques, d'innovation numérique, de transformation numérique, de sécurité numérique et de renforcement des capacités numériques.

Organisé dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, prévu pour septembre prochain, l'événement a également permis de discuter de questions cruciales concernant le numérique en Afrique. Le ministre chinois de l’Industrie et des Technologies de l’information, Jin Zhuanglong, a annoncé que les entreprises bénéficieraient d’un soutien pour une coopération pragmatique dans des domaines tels que les communications mobiles, les centres de données, les câbles sous-marins et terrestres. Des efforts conjoints seront également déployés pour faire avancer le développement et l’application des technologies numériques telles que la 5G, la 6G, la sécurité des réseaux, le calcul haute performance et la communication quantique.

Depuis plusieurs années, l'Afrique est au cœur de la stratégie de coopération de la Chine baptisée les « nouvelles routes de la soie ». Le numérique, dans lequel la Chine excelle, est l'un des secteurs souvent mis à contribution. L’initiative a permis d'améliorer la connectivité entre l'Afrique et des régions clés d'Europe, d'Asie et des Amériques par le déploiement de plusieurs câbles sous-marins, totalisant plus de 60 000 kilomètres.

Malgré cette collaboration pérenne, la majorité des pays africains accusent un retard en matière de développement numérique, comme l'indique le rapport « Measuring digital development : The ICT Development Index  2023 » de l'Union internationale des télécommunications (UIT), tandis que la Chine se classe parmi les pays leaders. Le plan d’action validé par la Chine et les pays africains vise à combler cet écart, en offrant des opportunités pour renforcer les infrastructures numériques, améliorer les compétences, stimuler l'innovation, assurer la sécurité numérique, et promouvoir la recherche et le développement ainsi que l'e-gouvernement. Cette initiative devrait ainsi permettre à l'Afrique de libérer pleinement son potentiel numérique et d'accélérer son développement socio-économique.

Samira Njoya

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Le secteur des télécommunications est florissant au Gabon, qui souhaite devenir un hub en matière de TIC. Dans ses objectifs, le pays est accompagné par des partenaires, dont le soutien est essentiel pour la réalisation de ses ambitions.

La Poste SA du Gabon, une entreprise publique qui a pour missions d'assurer entre autres le service universel du courrier, et la société équato-guinéenne Inverfin ont signé, mercredi 24 juillet, un protocole d’accord visant à étendre l'accès à Internet dans la zone des trois frontières, située au carrefour du Gabon, de la Guinée équatoriale et du Cameroun. Le partenariat est parrainé par le ministère de la Communication.

« La Poste SA, reconnue pour son expertise dans la couverture des zones blanches, mettra son savoir-faire au service d'Inverfin afin de connecter cette région stratégique, permettant ainsi de réduire la fracture numérique », a indiqué le ministère de la Communication.

La signature du partenariat est l’aboutissement de pourparlers entre les parties, qui ont débuté en mai dernier lors d’une visite d’Inverfin à Libreville. La société s’était alors proposée de financer 100 % des projets que La Poste SA souhaite concrétiser dans le domaine du numérique, le long de la zone des trois frontières. Ils avaient également exprimé un intérêt pour soutenir le Groupement d’intérêt économique (GIE) Poste Télédiffusion Services Universels, créé en février, dans la couverture en réseau télécoms des zones blanches sur l’ensemble du territoire national.

Le partenariat intervient alors que le Gabon multiplie les initiatives pour améliorer la connectivité dans le pays. Cette mission est notamment portée par le GIE Poste Télédiffusion Services Universels, qui s’engage à améliorer l’accès aux services téléphoniques et Internet dans les zones rurales à moindre coût. L’objectif est de réduire la fracture numérique en offrant une couverture réseau plus étendue.

La collaboration devrait ainsi permettre à la Poste gabonaise, dont le niveau de développement demeure faible selon l’indice intégré pour le développement postal (2IPD) 2023 de l’Union postale universelle, de se rapprocher de son objectif. Elle permettrait également aux 30 % de la population encore privée d’accès aux services audiovisuels, téléphoniques et Internet d’en bénéficier.

Samira Njoya

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Le ministre de l'Economie numérique du Sénégal, Alioune Sall, a procédé le vendredi 26 juillet au lancement officiel d’une plateforme de consultation en vue de la rédaction de la nouvelle Stratégie numérique 2025-2029. La plateforme, accessible à l’adresse jubbanti.sec.gouv.sn/concertation-numerique, permettra à l'écosystème du numérique, aussi bien au Sénégal qu'au niveau de la diaspora, de fournir leurs contributions sur les différentes thématiques proposées.

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