Le gouvernement égyptien a fait de la transformation numérique centrée sur le citoyen un facteur clé de son développement. Depuis, Le Caire multiplie les partenariats pour stimuler le secteur et atteindre les objectifs numériques escomptés.
Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l'Agence égyptienne de développement de l'industrie des technologies de l'information (ITIDA) ont procédé récemment à la signature d’un accord de projet dans le Smart Village du Caire.
Selon un communiqué publié le lundi 24 juillet par le ministère en charge des TIC, le projet de cinq ans vise à accélérer l'innovation numérique et la croissance de l'écosystème des start-up technologiques du pays.
« Notre objectif est de développer un environnement qui favorise l'innovation, responsabilise les entrepreneurs et stimule le progrès économique », a déclaré Ahmed Alzaher PDG de l’ITIDA. « Ce partenariat libérera sans aucun doute le plein potentiel de notre communauté de start-up en pleine croissance, créant des opportunités de développement durable et un avenir meilleur pour tous », a-t-il ajouté.
Le nouveau projet intitulé « Maturation de l'écosystème entrepreneurial axé sur l'innovation et basé sur les TIC » a été conçu pour stimuler la croissance et renforcer le succès des entrepreneurs des TIC en Egypte. Il s’inscrit dans le cadre de la Vision 2030 de l'Egypte et de sa stratégie de transformation numérique qui visent à renforcer le développement économique et social dans tous les secteurs et à faire du pays un pôle numérique d'excellence en Afrique.
Le projet s'appuie sur une collaboration précédente entre le PNUD, l'ITIDA et le TIEC (Technology Innovation & Entrepreneurship Center) qui a abouti à la création de 31 000 emplois, à la formation et au perfectionnement de 1 550 entrepreneurs et au soutien de 1 800 start-up en Egypte.
A terme, le projet contribuera à répondre à la demande et à l'ambition d'une transformation numérique rapide, qui a le potentiel d'avoir un effet multiplicateur sur les objectifs de développement tels que les améliorations économiques, l'atténuation du changement climatique et l'autonomisation économique des femmes.
Samira Njoya
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La Maison de l’entreprise et l’Association burkinabè des domaines Internet (ABDI) ont procédé le jeudi 20 juillet à la signature d’une convention de partenariat à Ouagadougou.
L’accord, dénommée « Mon entreprise, son identité numérique », offre l’opportunité aux petites et moyennes entreprises (PME) créées en 2023 d’obtenir un site web et une adresse mail professionnelle au prix unique de 20 000 FCFA (34 $).
L'objectif du partenariat est de permettre à 2 000 entreprises d’avoir un identifiant numérique minimum composé de l’adresse de messagerie électronique professionnelle et du site web standard.
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Uber, le géant américain spécialisé dans le covoiturage, a annoncé le lancement prochain de sa fonction d'enregistrement audio au Kenya.
Dans un communiqué, Uber a fait savoir que cette nouvelle fonctionnalité s’ajoute à la boîte à outils de sécurité et permettra d’enregistrer l'audio d'un trajet et de le partager avec l'équipe d'assistance d'Uber en cas d'incident de sécurité.
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Le réseau social Twitter changera de nom et de logo dans les prochains jours. Elon Musk le propriétaire du réseau social a laissé entendre, dimanche 23 juillet, que le nouveau nom de twitter devrait être « X ». Plus tard dans la journée, il a annoncé que l’URL X.com pointait désormais vers Twitter, et qu’un nouveau logo serait dévoilé dans la soirée.
Depuis plusieurs mois déjà, le patron de SpaceX avait annoncé vouloir transformer Twitter en « X » en hommage à sa lettre préférée.
https://t.co/bOUOek5Cvy now points to https://t.co/AYBszklpkE.
— Elon Musk (@elonmusk) July 23, 2023
Interim X logo goes live later today.
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Le ministère du Tourisme a annoncé le lundi 17 juillet le lancement prochain d’une plateforme chargée de la réception des réclamations et des propositions des touristes tunisiens et étrangers.
Cette plateforme sera gérée par une cellule qui sera créée au niveau de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), pour assurer le suivi des réclamations, outre la mise en place d’un numéro vert. La plateforme aura pour but d’améliorer l’expérience touristique dans le pays.
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Le ministre malien de la Communication, de l'économie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène (photo, à gauche), a reçu en audience le mercredi 19 juillet Hossein Taleshi Salehani (photo, à droite), l'ambassadeur de la République islamique d'Iran.
Les deux hommes politiques ont discuté d’une possible collaboration entre les deux pays dans la communication, les télécommunications, et la cybersécurité. Ils ont également évoqué les projets communs en cours, notamment le projet de mémorandum entre le Complexe numérique de Bamako et la société ICT PARK d’Iran pour la création du Centre d’innovation au Mali.
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En Afrique, le faible taux de pénétration d’Internet s’explique en partie par la cherté des outils de communications. Alors que l’inclusion numérique reste faible sur le continent, des investisseurs français et maliens ont décidé de s’attaquer à cet obstacle.
Danew Talla Electronics (DTE), la coentreprise de droit malien formée par la société française Danew et l’entreprise malienne Talla télécom, a installé une usine d’assemblage d’ordinateurs et de tablettes électroniques à Niaréla, dans le district de Bamako.
L’usine a été inaugurée le lundi 17 juillet par le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, en présence de plusieurs membres du gouvernement et de personnalités du secteur des TIC et des télécoms.
L’inauguration tant attendue de la ligne d’assemblage de Pcs,de tablettes et de téléphones de la société #DanewTallaElectronics a eu lieu ce 17 juillet 2023 sous la Présidence du Premier Ministre Monsieur Choguel Maiga #innovation pour tous! #Primature #digital #madeinmali 🇲🇱 pic.twitter.com/MChg4sggkw
— Danew Talla Electronics (@LallaDembl43422) July 18, 2023
Le président de Danew Talla Electronics, Renaud Amiel, a indiqué que la nouvelle usine a été réalisée en 18 mois avec l’appui du gouvernement qui a déjà investi 550 600 000 FCFA (934 000 $) dans le projet. L’objectif est de passer à 2 000 000 000 FCFA à l’horizon 2026.
La mise en place de cette usine s’inscrit dans le cadre de la stratégie de DTE de multiplier les investissements dans le secteur du numérique au Mali. Elle cadre également avec la vision du président de la transition du Mali de contribuer à la réalisation de la politique des 3D, à savoir : défense, diplomatie et développement.
Rappelons que le projet avait été annoncé en juin 2022 par le président du groupe DTE à la sortie d’une audience avec le Premier ministre. Renaud Amiel avait alors fait savoir que l’entreprise envisageait de proposer des ordinateurs portables et des tablettes de type « Notebook » d’une qualité durable avec un coût moyen de 65 000 FCFA avec des modèles allant jusqu’à 100 000 FCFA.
A ce jour, les objectifs de l’entreprise sont les mêmes et sont encore mieux définis. La société ambitionne de produire 100 000 tablettes dès la 1re année et 500 000 à l’horizon 2025, ce qui permettra de créer près de 1 300 emplois dans le pays et de mettre en place un réseau de réparation, de maintenance et d’appui aux grands projets de numérisation au Mali.
L’entreprise a déjà embauché une cinquantaine de jeunes et assemblé, reconditionné ou customisé 4 000 tablettes, ordinateurs portables et smartphones, depuis le 1er juin dernier, date de l’installation de la ligne d’assemblage.
Selon le premier ministre, le fonctionnement de l’usine aura à coup sûr un impact pour l’économie nationale en matière de paiements d’impôts, de taxes et de droits, de cotisations sociales, de réduction des importations de matériels informatiques et par conséquent de sorties de devises.
Samira Njoya
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L’administration Publique congolaise veut profiter des opportunités et possibilités qu’offrent les TIC pour se développer. A cet effet, une plateforme a été mise en ligne afin de rendre les démarches administratives plus rapides, transparentes et accessibles.
Le ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a procédé le mardi 18 juillet à Kinshasa au lancement du portail web et l’application mobile de la fonction publique en République démocratique du Congo.
Dénommée « Fonction publique na tshombo », la plateforme a pour but de faciliter les procédures administratives et de proposer un ensemble de services aux agents de l’Etat en RDC.
FONCTION PUBLIQUE NA TSHOMBO : Le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau a procédé ce mardi 18 juillet 2023 dans la Salle Auditorium du Fleuve Congo Hôtel de Kinshasa, au lancement officiel du Portail web et de l’Application mobile du Ministère de la Fonction Publique,… pic.twitter.com/NNpZmiPZF6
— FonctionPubliqueRdc (@FP_RDC) July 18, 2023
« Avec la mise en place et mise en service de ce portail, nous venons là de franchir un nouveau cap dans la concrétisation des objectifs de la modernisation de l’administration publique que nous a assignés le gouvernement », a déclaré Jean-Pierre Lihau (photo, à gauche). « Ce portail représente un jalon important dans notre quête constante d’améliorer la qualité des services publics et de simplifier l’accès à l’information pour tous les citoyens, agents et cadres de l’administration publique », a-t-il ajouté.
Le nouveau portail disponible via l’adresse fonctionpublique.gouv.cd offre un ensemble de services parmi lesquels le déblocage de salaire, la prise en charge médicale, la régularisation administrative, le changement d’adresse de paie... Il s’inscrit dans le cadre du Plan national du numérique « Horizon 2025 » qui vise à mettre en œuvre les projets numériques conformément à la vision du chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi de dématérialiser les procédures administratives et de rendre transparentes les actions de l’administration.
Ainsi, à long terme, le portail permettra l’accès simplifié aux informations générales destinées au grand public, mais aussi à celles sur la carrière des agents, les concours, l’identification biométrique, la promotion, la retraite, les conditions d’emploi et les perspectives de carrière au sein de l’administration publique congolaise.
Samira Njoya
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L'Agence nationale de développement des technologies de l'information (NITDA) a inauguré, le mercredi 19 juillet, un Comité de travail technique (TWC) qui pilotera la mise en œuvre de la stratégie nationale des données pour la croissance de l'économie numérique dans le pays.
Le groupe de travail technique sur les données nationales, comprend des experts de divers secteurs de l'Économie. Il aura pour but de formuler des recommandations pour une utilisation efficace des données afin d'améliorer la sécurité nationale, la création d'emplois, la protection sociale, des soins de santé de qualité, une éducation de qualité et l'innovation afin d'accélérer la croissance économique.
NITDA Unveils National Data Strategy To Drive Nigeria’s Digital Economy https://t.co/Wl2gH4bZwC pic.twitter.com/H3qQ2Vd97V
— NITDA Nigeria (@NITDANigeria) July 19, 2023
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Le gouvernement de la République de Guinée accorde une importance particulière au numérique. Si plusieurs projets numériques sont déjà en cours de réalisation, d’autres attendent encore un financement pour être lancés.
Le ministre guinéen des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Ousmane Gaoual Diallo, a rencontré le mardi 18 juillet une délégation de la Banque mondiale conduite par Franz Drees-Gross, directeur régional des infrastructures de l'institution.
Le ministre en charge du Numérique a sollicité l’appui de l’institution financière mondiale pour la mise en œuvre en Guinée de plusieurs projets numériques, à savoir le Projet régional d'intégration numérique en Afrique de l'Ouest (WARDIP), le E-procurement, la couverture des zones blanches, la stimulation de la concurrence dans les télécoms, le lancement de l’opérateur télécoms national Guinée Télécom et l’atterrissage d'un deuxième câble sous-marin.
Franz Dress-Gross a montré beaucoup d’intérêt pour l’ensemble de ces projets, et de nouvelles entrevues ont été programmés pour diligenter les projets en cours. Avant cette rencontre, Ousmane Diagana, le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, avait déjà annoncé l’intention de la Banque mondiale d’accroître son financement dans l’économie numérique en Guinée.
« L’économie numérique est une donnée qui peut être un accélérateur de développement, mais également un élément pour contribuer à égaliser les chances d’accès de l’ensemble des citoyens à un certain nombre de services. Nous comptons accroître significativement nos financements dans ces domaines. Mieux, faire en sorte que les programmes existants qui sont nombreux dans ces secteurs-là puissent être exécutés de manière plus rapide », a t-il déclaré le lundi 17 juillet à l'issue d’une séance de travail avec le Premier ministre guinéen, Bernard Goumou (photo, au centre).
Notons que ces échanges surviennent dans le cadre d’une visite de deux jours d’une délégation de la Banque mondiale en Guinée conduite par Ousmane Diagana. Une visite au cours de laquelle plusieurs sujets ont été évoqués parmi lesquels la création d'emplois, le renforcement du capital humain et la consolidation de la résilience climatique.
Réunion fructueuse avec le Dr Bernard Gomou, @PM_Guinee @PrimatureGN, pour discuter des priorités de développement du pays.
— Ousmane Diagana (@ousmane_diagana) July 17, 2023
Notre discussion a porté sur la création d'emplois, le renforcement du capital humain et la consolidation de la résilience climatique. pic.twitter.com/Hq0ryF5IyB
Samira Njoya
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