Cue, une start-up sud-africaine qui développe des solutions de service client basées sur l’intelligence artificielle (IA), a annoncé le jeudi 12 octobre la réussite d’un tour de table d’un montant de 500 000 $. Les fonds seront utilisés pour améliorer sa technologie en fournissant dorénavant aux entreprises un service client plus rapide grâce à la nouvelle génération de modèles d’IA.
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L’Agence française de développement a annoncé la semaine dernière les dix start-up africaines lauréates de l’édition 2023 de l’AFD Digital Challenge. Ce sont Adinkra (Cameroun), Colorfol (Cameroun), Vortex (Nigeria), Aflamin (Maroc), IAMNATIV (Ouganda), SkanTicket (Côte d’Ivoire), ShazaCin (Afrique du Sud), SongBoost (Kenya), AkooBooks (Ghana) et Oroko Radio (Ghana).
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Amenli, une start-up égyptienne opérant dans les technologies des assurances, a annoncé le lundi 9 octobre la réussite d’un cycle de financement d’un montant de 1 million $. L’opération a été menée par Alter Global, un fonds de capital-risque axé sur les marchés émergents, avec la participation de Qatar Insurance Group et de Digital Ventures Partners. Les fonds seront utilisés pour développer sa technologie et accélérer sa croissance.
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Liquid Intelligent Technologies, filiale du groupe technologique panafricain Cassava Technologies, a annoncé le mardi 10 octobre s’être associée à wingu.africa, un fournisseur pionnier de services de centres de données neutres vis-à-vis des opérateurs en Tanzanie.
Le nouveau partenariat vise à lancer un deuxième Azure Stack en Tanzanie qui offrira aux entreprises locales un accès à des solutions cloud de pointe et des moyens de prospérer à l'ère numérique.
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Lengo AI une start-up sénégalaise qui fournit, aux entreprises de biens de grande consommation, des données sur les performances de leurs produits chez les petits détaillants a annoncé la semaine dernière la réussite d’un tour de table. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué mais les fonds serviront à développer sa technologie, à renforcer son équipe et à soutenir sa croissance sur le continent.
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La Banque centrale du Ghana (CBDC) a lancé un « eCedi Hackathon » en collaboration avec l'entreprise EMTECH Solutions. L'événement, qui a débuté le 6 octobre et se terminera le 15 décembre, vise à permettre aux technologies financières, aux développeurs et aux innovateurs de concevoir des solutions innovantes qui explorent divers cas d'utilisation d'une monnaie numérique de banque centrale.
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Dash, une start-up ghanéenne opérant dans les technologies financières, met fin à ses activités, rapporte Weetracker le 6 octobre. La décision a été entérinée après une réunion tenue en ligne le mardi 3 octobre. Prince Boakye Boampong, fondateur de la fintech en 2019, a été mis à l’écart par le conseil d’administration plus tôt dans l’année. Il a été accusé d’avoir gonflé les chiffres de l’entreprise et d'avoir détourné quelque 8 millions $. Entre 2019 et 2023, Dash a levé 86,1 millions $ pour soutenir sa croissance.
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Intella, une jeune pousse égyptienne spécialisée dans la deep tech et axée sur la région Afrique du Nord et Moyen-Orient (MENA), a annoncé le mardi 3 octobre la réussite d’un tour de table d’un montant de 3,4 millions $. L’opération a été dirigée par Hala Ventures avec la participation de Wa'ed Ventures, la branche capital-risque d’Aramco, ou encore de Sanabil 500. Les fonds seront utilisés pour financer son expansion en Arabie saoudite et soutenir le développement de modèles d'IA pour la région MENA.
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L’école digitale d’agriculture, un projet de l’OCP Africa et de l’université Mohammed VI polytechnique (UM6P) sera lancée en avril 2024, a annoncé Maxime Ouattara, manager d’OCP Africa, filiale du leader mondial des phosphates, le groupe marocain OCP.
Baptisée Digital Farming School, la nouvelle école offrira des formations 100% gratuites aux jeunes Ivoiriens dans le domaine de l’agriculture digitalisée.
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Le Centre africain de recherche en intelligence artificielle (Caria) inauguré le 24 février dernier à Brazzaville, au Congo, a officiellement lancé ses activités au titre de la rentrée académique 2023-2024.
Le nouveau centre doit servir de cadre de recherches approfondies pour plus de 674 étudiants enregistrés pour cette rentrée. Le Caria entreprend des recherches sur les implications juridiques, éthiques, économiques et sociétales des technologies d’intelligence artificielle. Il est le fruit de la coopération entre le gouvernement congolais et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA).
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La fintech sud-africaine Stitch a annoncé le mardi 3 octobre la réussite d’un tour de table d’un montant de 25 millions $. L’opération a été dirigée par Ribbit Capital avec la participation d’anciens et nouveaux investisseurs tels que PayPal Ventures, CRE Venture Capital, The Raba Partnership ou encore 9Yards Capital. Les fonds seront utilisés pour entre autres améliorer sa technologie et accélérer sa croissance.
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Check Point, un fournisseur international de solutions de cybersécurité, a uni ses forces à celles de Cybersafe Foundation, une organisation non gouvernementale africaine, dans le but de remédier à la pénurie de compétences dans le domaine de la cybersécurité.
Dans le cadre du partenariat, les cours du programme éducatif de Check Point, SecureAcademy, seront intégrés au programme de bourses Cybersafe CyberGirls. Cette initiative gratuite d'une durée d'un an est spécialement conçue pour transmettre des compétences en cybersécurité aux femmes africaines âgées de 18 à 28 ans.
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P1 Ventures, une société de capital-risque qui investit dans des entreprises africaines à fort potentiel, et avec une clientèle régionale, voire mondiale, a annoncé, mardi 26 septembre, le premier closing à 25 millions $, de son deuxième fonds d’investissement.
En activité depuis 3 ans et ayant soutenu une vingtaine d’entreprises africaines, P1 Ventures veut poursuivre son activité de financement en s’intéressant plus spécifiquement aux start-up qui s’appuient sur l’IA pour développer leurs activités.
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La Banque centrale du Kenya (CBK) a récemment signé un accord permettant au Kenya de rejoindre le système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS).
Cette intégration vise à permettre aux entreprises du pays de faire des achats, de transférer de l’argent, de payer des salaires, de négocier des actions ou d’effectuer le règlement des transactions commerciales de grande valeur en utilisant les devises locales.
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